Première de la pièce Une ombre qui passait? au Palais de la culture - Des femmes accouchent d`une forme nouvelle du combat du FPI
Sur la scène de la 700 du Palais de la culture, vendredi, il n'y avait que des femmes. Des femmes de la troupe La gloire qui, en première, interprétaient Une ombre qui passait?, synthèse alléchante du combat politique du Front populaire ivoirien, de la clandestinité jusqu'à son accession au pouvoir politique depuis 2000.
Elles étaient une dizaine de comédiennes à jouer cette vie de tourments, d'angoisse et de terreur vécue par un groupe d'Ivoiriens épris de révolution idéologique à une époque de parti unique sur laquelle régnait en maître absolu un certain Félix Houphouet-Boigny, premier président de Côte d'Ivoire. Geneviève Bosso, Marie-Louise Asseu, Marie-Louise Kouassi, Aïcha Camara, Brigitte Atéayi, Justine Ella Iriké, Delphine Yobouet, Maï La Bombe et leurs camarades militants d'un soir ont fait preuve d'assez d'amour, de courage, de passion et d'intelligence pour rendre cette pièce au goût classique de Jean-Marc Fohé, mise en scène par Assandé Kwashi, vraiment accrocheur, dans un décor sobre et une régie son/lumière harmonieuse.
Le show de Géné
Mais c'est à Geneviève Bosso que revient le chapeau bas? de l'interprétation : son aisance technique, sa présence et sa belle diction, son lyrisme ont apporté une fraîcheur renouvelée au Ch?ur, la plus haute cadensce d'ailleurs du spectacle, qu'elle campait avec Delphine Yobouet et Aïcha Camara. Géné est à suivre dans cette création qui donne le prima à la voie des urnes dans la conquête du pouvoir politique. Puisque des débats contradictoires entre camarades militants, allant de l'extrémisme à la pondération, en passant par la modération, la violence contrôlée, la manipulation, les craintes et espoirs, laissent supposer que le FIP avait tout essayé dans la conquête du pouvoir. Sauf le putsch, le virus qui ronge de manière incurable ses adversaires politiques d'aujourd'hui.
Une fanfare et un prix d'excellence dans le FPI
A l'ouverture de ce beau spectacle où on s'attend toutefois qu'à l'avenir, chacun des acteurs (comédiens, metteur en scène, régisseurs) poussent ses limites, il y eut une petite série d'allocutions. Honneur à la dynamique Pierrette Bléhidé qui en prit le devant, en tant qu'organisatrice en chef de la soirée qui marque la sortie officielle de La Gloire et la première de Une ombre qui passait ?. Nous avons créé et baptisé la troupe? La Gloire ? pour mieux refonder la société ivoirienne et les activités du parti?, a expliqué la secrétaire nationale chargée des activités socio culturelles et extrapolitique du FPI.
Par ailleurs, Pierrette Bléhidé a annoncé que le parti se dotera d'une fanfare, d'un prix d'excellence et d'un arbre de Noël dans ses différentes sections. Avant d'appeler à la solidarité de tous autour du secrétariat national du FPI, la refondatrice a présenté l'équipe de son département.
Le parrain de la soirée, Roger Blissi, cadre économiste à la SIR, a salué le caractère particulier de cette ?uvre d'art qui se joue partout, sur la scène ,mais aussi dans la salle?. Alors que, de son côté, le président de la soirée Ahoua Don Mello, DG du BNETD, se félicitait qu'après la guerre militaire, le temps est venu de s'armer de l'histoire du parti.
Dernière à intervenir, la patronne, Hortense Gossio, a trouvé en la création de la troupe La Gloire une autre manière de faire avancer la politique?. Aussi, a-t-elle prôné la paix, la cohésion et l'équilibre sociales en Côte d'Ivoire et rendu hommage à ceux qui ont eu l'idée de créer un département socioculturel et extrapolitique au sein du FPI.
Pascal Affi N'Guessan, président du FPI, Miaka Oureto, secrétaire général du FPI, Augustin Comoé, ministre de la Culture et de la Francophonie, Odette Sauyet, secrétaire générale adjointe chargée des départements du Sud et Marie-Odette Lorougnon, secrétaire nationale de l'OFFPI, ont honoré de leur présence cette double cérémonie.
Schadé Adédé schadeci@yahoo.fr
Elles étaient une dizaine de comédiennes à jouer cette vie de tourments, d'angoisse et de terreur vécue par un groupe d'Ivoiriens épris de révolution idéologique à une époque de parti unique sur laquelle régnait en maître absolu un certain Félix Houphouet-Boigny, premier président de Côte d'Ivoire. Geneviève Bosso, Marie-Louise Asseu, Marie-Louise Kouassi, Aïcha Camara, Brigitte Atéayi, Justine Ella Iriké, Delphine Yobouet, Maï La Bombe et leurs camarades militants d'un soir ont fait preuve d'assez d'amour, de courage, de passion et d'intelligence pour rendre cette pièce au goût classique de Jean-Marc Fohé, mise en scène par Assandé Kwashi, vraiment accrocheur, dans un décor sobre et une régie son/lumière harmonieuse.
Le show de Géné
Mais c'est à Geneviève Bosso que revient le chapeau bas? de l'interprétation : son aisance technique, sa présence et sa belle diction, son lyrisme ont apporté une fraîcheur renouvelée au Ch?ur, la plus haute cadensce d'ailleurs du spectacle, qu'elle campait avec Delphine Yobouet et Aïcha Camara. Géné est à suivre dans cette création qui donne le prima à la voie des urnes dans la conquête du pouvoir politique. Puisque des débats contradictoires entre camarades militants, allant de l'extrémisme à la pondération, en passant par la modération, la violence contrôlée, la manipulation, les craintes et espoirs, laissent supposer que le FIP avait tout essayé dans la conquête du pouvoir. Sauf le putsch, le virus qui ronge de manière incurable ses adversaires politiques d'aujourd'hui.
Une fanfare et un prix d'excellence dans le FPI
A l'ouverture de ce beau spectacle où on s'attend toutefois qu'à l'avenir, chacun des acteurs (comédiens, metteur en scène, régisseurs) poussent ses limites, il y eut une petite série d'allocutions. Honneur à la dynamique Pierrette Bléhidé qui en prit le devant, en tant qu'organisatrice en chef de la soirée qui marque la sortie officielle de La Gloire et la première de Une ombre qui passait ?. Nous avons créé et baptisé la troupe? La Gloire ? pour mieux refonder la société ivoirienne et les activités du parti?, a expliqué la secrétaire nationale chargée des activités socio culturelles et extrapolitique du FPI.
Par ailleurs, Pierrette Bléhidé a annoncé que le parti se dotera d'une fanfare, d'un prix d'excellence et d'un arbre de Noël dans ses différentes sections. Avant d'appeler à la solidarité de tous autour du secrétariat national du FPI, la refondatrice a présenté l'équipe de son département.
Le parrain de la soirée, Roger Blissi, cadre économiste à la SIR, a salué le caractère particulier de cette ?uvre d'art qui se joue partout, sur la scène ,mais aussi dans la salle?. Alors que, de son côté, le président de la soirée Ahoua Don Mello, DG du BNETD, se félicitait qu'après la guerre militaire, le temps est venu de s'armer de l'histoire du parti.
Dernière à intervenir, la patronne, Hortense Gossio, a trouvé en la création de la troupe La Gloire une autre manière de faire avancer la politique?. Aussi, a-t-elle prôné la paix, la cohésion et l'équilibre sociales en Côte d'Ivoire et rendu hommage à ceux qui ont eu l'idée de créer un département socioculturel et extrapolitique au sein du FPI.
Pascal Affi N'Guessan, président du FPI, Miaka Oureto, secrétaire général du FPI, Augustin Comoé, ministre de la Culture et de la Francophonie, Odette Sauyet, secrétaire générale adjointe chargée des départements du Sud et Marie-Odette Lorougnon, secrétaire nationale de l'OFFPI, ont honoré de leur présence cette double cérémonie.
Schadé Adédé schadeci@yahoo.fr