Aller au contenu

Tchad : Ban Ki-moon préoccupé par la situation

Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a fait part de sa profonde préoccupation face à la reprise des combats dans l'est du pays et la détérioration de la situation sécuritaire dans le pays. Il s'inquiète en particulier de la dernière offensive des groupes d'opposition armés tchadiens. Ban Ki-moon condamne toute tentative de déstabiliser le pays et est préoccupé par le risque de voir une situation humanitaire déjà grave se détériorer, notamment dans l'est du Tchad où la communauté internationale s'applique à fournir des secours et à assurer un retour volontaire et durable des réfugiés et des personnes déplacées. Le secrétaire général appelle toutes les parties à cesser immédiatement les hostilités et à respecter leurs engagements dans le cadre des différents accords de paix qu'elles ont signés. Il les engage également à urgemment recourir au dialogue pour parvenir à un règlement pacifique et négocié de la crise au Tchad. Le Conseil de sécurité de l'ONU a également vivement condamné les attaques menées depuis le 11 juin et a invité toutes les parties à se conformer à l'Accord de Syrte de 2007. Le Conseil s'est dit profondément préoccupé par la menace que l'activité des groupes armés fait peser directement sur la sécurité de la population civile. Déclarant qu'il appuie sans réserve la Mission des Nations Unies (MINURCA) et l'opération européenne (EUFOR Tchad-RCA) déployées au Tchad et en République centrafricaine, le Conseil a engagé les autorités tchadiennes à persévérer dans la promotion du dialogue politique concernant le cadre constitutionnel qui a été lancé par l'accord du 13 août 2007.
C. Fiankan-Bokonga
Correspondance particulière
Le globe tourne
Zimbabwe. Le chef de la mission d'observation de l'Union africaine a mis en garde mardi contre la violence au Zimbabwe et les menaces de guerre? du président Robert Mugabe à l'approche du second tour de l'élection présidentielle, le 27 juin. La violence est maintenant en tête de l'ordre du jour de ce processus électoral?, a déclaré Marwick Khumalo, du Parlement panafricain, organe de l'Union africaine (UA), dont le groupe d'observateurs commençait à se déployer au Zimbabwe.



AFP

Dans cet article