Contrôle fiscal en Côte d'Ivoire - Feh Kessé annonce les priorités de l'année
Les secteurs à haut risque de fraude que sont l'import-export, les grandes filières agricoles (café-cacao, bois) feront l'objet d'un contrôl strict cette année de la part de la direction générale des impôts (DGI). Le directeur général des impôts, Feh Kessé Lambert, en a fait l'annonce, le jeudi 27 mars dernier, à Abidjan, lors de sa traditionnelle rencontre avec la chambre de commerce et d'industrie française. L'environnement du contrôle fiscal en Côte d'Ivoire, était le thème de la renconre.
En outre certains impôts sensibles à la fraude tels que la TVA et les ITS feront l'objet d'un suivi particulier au niveau de tous les contribuables. Une brigade spéciale a été créée, elle est chargée du suivi des mouvements de marchandises au niveau du Port d'Abidjan. De même des cellules spécialisées ont été mises en place en vue de lutter contre la fraude dans les grandes filières?, a-t-il déclaré. Avant d'ajouter que l'administration fiscale doit faire face à de nombreux défis. Notamment la gestion du système déclaratif, la mobilisation optimale des ressources nécessaires pour alimenter les budgets, le développement du secteur informel, les pesanteurs socio-culturelles et historiques. Ainsi que le soutien à l'entreprise, l'incivisme, la résistance à l'impôt et le développement de la fraude fiscale.
Pour lui, l'ampleur de la fraude est telle que la DGI ne saurait ne pas prendre des dispositions. Les actions particulières engagées par la DGI sur la période 2002-2007 représentent en moyenne 70 à 80 milliards FCFA de recettes recouvrées chaque année soit près de 10 % des recettes totales recouvrées par notre administration. Plus particulièrement, en ce qui concerne le contrôle fiscal, en 2007, 1562 contrôles, toutes catégories confondues, ont été réalisés?, a-t-il indiqué. Pour M. Feh Kessé, l'ambition de sa direction est de réaliser une répartition équitable de la charge fiscale entre tous les contribuables en jugulant la fraude. La lutte contre la fraude, à l'en croire implique la collaboration de tous les acteurs de la vie économique de la Côte d'Ivoire. C'est à juste titre, a-t-il dit qu'un comité de programmation des contrôles et un observatoire du contrôle fiscal ont été mis sur pied.
Il est convaincu qu'il n'y a pas d'harcèlement fiscal, de multiplicité et d'opacité des contrôles fiscaux en Côte d'Ivoire. Contrairement à l'article intitulé les investisseurs français dénoncent le hacèlement fiscal? de Jeune Afrique n° 2454 du 20 janvier 2008 , qui reprend les extraits du rapport 2008 du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN). Aucun environnement fiscal au monde n'est pas parfait, mais les reproches faits à la Côte d'Ivoire sont de notre point de vue excessifs?, a-t-il conclu.
Gomon Edmond gomonedmond@yahoo.fr
En outre certains impôts sensibles à la fraude tels que la TVA et les ITS feront l'objet d'un suivi particulier au niveau de tous les contribuables. Une brigade spéciale a été créée, elle est chargée du suivi des mouvements de marchandises au niveau du Port d'Abidjan. De même des cellules spécialisées ont été mises en place en vue de lutter contre la fraude dans les grandes filières?, a-t-il déclaré. Avant d'ajouter que l'administration fiscale doit faire face à de nombreux défis. Notamment la gestion du système déclaratif, la mobilisation optimale des ressources nécessaires pour alimenter les budgets, le développement du secteur informel, les pesanteurs socio-culturelles et historiques. Ainsi que le soutien à l'entreprise, l'incivisme, la résistance à l'impôt et le développement de la fraude fiscale.
Pour lui, l'ampleur de la fraude est telle que la DGI ne saurait ne pas prendre des dispositions. Les actions particulières engagées par la DGI sur la période 2002-2007 représentent en moyenne 70 à 80 milliards FCFA de recettes recouvrées chaque année soit près de 10 % des recettes totales recouvrées par notre administration. Plus particulièrement, en ce qui concerne le contrôle fiscal, en 2007, 1562 contrôles, toutes catégories confondues, ont été réalisés?, a-t-il indiqué. Pour M. Feh Kessé, l'ambition de sa direction est de réaliser une répartition équitable de la charge fiscale entre tous les contribuables en jugulant la fraude. La lutte contre la fraude, à l'en croire implique la collaboration de tous les acteurs de la vie économique de la Côte d'Ivoire. C'est à juste titre, a-t-il dit qu'un comité de programmation des contrôles et un observatoire du contrôle fiscal ont été mis sur pied.
Il est convaincu qu'il n'y a pas d'harcèlement fiscal, de multiplicité et d'opacité des contrôles fiscaux en Côte d'Ivoire. Contrairement à l'article intitulé les investisseurs français dénoncent le hacèlement fiscal? de Jeune Afrique n° 2454 du 20 janvier 2008 , qui reprend les extraits du rapport 2008 du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN). Aucun environnement fiscal au monde n'est pas parfait, mais les reproches faits à la Côte d'Ivoire sont de notre point de vue excessifs?, a-t-il conclu.
Gomon Edmond gomonedmond@yahoo.fr