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Nord-Sud
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La lettre de Libreville, Un peuple endeuillé

Le Stade de l'Amitié de Libreville s'est tu lorsque le joueur de Barcelone, Seydou  Kéita a réussi son tir au but. Le Gabon venait d'être éliminé de sa Coupe d'Afrique des Nations (1-1, tirs au but 4-5) en quart de finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2012. Pourtant, hier en début d'après-midi,  les suppor­ters  des Panthères ont donné de la voix dans les rues de la capitale gabonaise. Car, pour eux, ces Aigles passeraient à la trap­pe. Hier, lors­que la nuit est tombée sur Libreville, les clameurs se sont tues, la déception était énorme. Têtes baissées, les poulains de Gernot Rohr ont quitté la pelouse. Que dire des larmes de Pierre Aubameyang, que dire des scènes de joie des hommes venus de Bamako. Maintenant, c'est ce Mali-là qui se dresse sur le chemin des Eléphants. Vivement cette demi-finale 100% ouest-africaine. A demain. Nous sommes désormais à Libreville.
Choilio Diomandé, envoyé spécial à Libreville

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Article publié par Nord-Sud et référencé par 225.ci.