Affaire DG de la PETROCI gifle un Secrétaire général de syndicat de revendeurs de gaz? -Goulékémon n'a reçu aucun coup, selon la PETROCI
Après la sortie d'un responsable de syndicat de revendeurs de gaz, qui accusait le Directeur général de la PETROCI de lui avoir porté main, les services de cette société viennent de réagir.
M. Amadou Touré, coordinateur gaz butane à la PETROCI et ses collaborateurs étaient face à la presse, le samedi dernier. Ce, pour non seulement éclairer la lanterne des Ivoiriens sur la subvention du gaz butane, accordée par l'Etat mais aussi pour donner des précisions sur les accusations portées contre le Directeur général de la Société d'Opération pétrolière en Côte d'Ivoire (PETROCI). Ce, par M. Goulékémon Kohon Jonas, secrétaire général du Syndicat national des Revendeurs de Gaz Butane de Côte d'Ivoire (SYNAGABCI). Au cours de cette rencontre, le coordinateur s'est d'emblée prononcé sur le volet subvention accordé par l'Etat. "Depuis toujours, a dit, M. Touré, le gaz butane a été subventionné. Et conformément à la structure des prix dont la dernière date de 1997 et qui mérite d'être révisée, le prix du gaz butane qui est subventionné à hauteur de 60% tient compte du prix du brut, à l'effet de garantir ce prix au détail. " Ce qui fait par exemple qu'en Côte d'Ivoire, la bouteille de 12 kilogrammes est vendue à 3500 FCFA, à Abidjan contre 8145 FCFA au Sénégal. Pendant que celle de 6 kilogrammes qui est vendue au détail à Abidjan à 1500 FCFA est vendue à 2700 FCFA au Sénégal, malgré une subvention de 20% par l'Etat sénégalais. Et d'ajouter que dans toutes les propositions faites à l'Etat, il n'a jamais été question de revoir le prix des différentes bouteilles à la hausse. " Nous sommes certes déficitaires sur ce segment d'activité, mais étant une entreprise citoyenne, nous avons décidé de lutter contre la déforestation. A ce jour, ce sont plus de 35 milliards de FCFA qui ont été investis par la PETROCI dont plus de 6,5 milliards de FCFA dans la construction de deux sphères de stockage de gaz. Mieux, le dernier conseil d'administration vient d'autoriser des investissements de deux milliards de FCFA. Notre préoccupation, c'est de ne pas faire grimper les prix". Ensuite s'agissant de la suspension de l'approvisionnement du dépôt de M. Goulékémon et la suspension de l'activité des intermédiaires dans la chaîne de la distribution, M. le coordinateur précise : "Le phénomène des intermédiaires a toujours existé et la PETROCI n'étant pas spécialiste en matière de transport du produit, est obligée d'avoir recours à cette frange d'opérateurs. S'il faut faire sauter la subvention au profit des intermédiaires comme, le voudrait M. Goulékémon qui veut traiter directement avec notre centre emplisseur, les prix grimperaient de 60% " avant de préciser que pour être distributeur, il faut avoir entre autres, une bonne surface financière d'au moins 80 millions de FCFA. Surface dont ne disposait pas le secrétaire de ce syndicat. "En arrivant en 2006, dans ce secteur, sur recommandations d'un de nos anciens collaborateurs, il ne disposait que de 1,3 million de FCFA. Nous avons du faire diligence sur nous-mêmes pour repondre à sa requête pendant qu'attendait près de 800 demandes, parce qu'il était déplacé de guerre. Pour la première fois, nous avons livré 50 bouteilles. Une semaine après, il est venu nous remercier et nous dire que ça marche bien dans son dépôt à Yopougon. Puis, nous avons autorisé l'augmentation de sa commande de 50 autres bouteilles". Nous a indiqué M. Touré. Malheureusement, c'était sans compter avec les intentions inavouées de M. Goulékémon, qui informera par la suite la PETROCI, de la création d'un collectif de revendeurs dont il est le président. Puis en syndicat créé en avril 2006. A la question de savoir si oui ou non le Dg de la PETROCI, M. Kassoum Fadika a porté main dans son bureau à M. Goulékémon, pour par la suite, suspendre son approvisionnement ? L'éclairage de M. Touré et ses collaborateurs est, on ne peut plus, précis : " Après la création de son syndicat, M. Goulékemon, demande désormais à être impliqué dans la gestion de notre centre emplisseur en date du 5 avril 2007, il va plus loin pour dire que la PETROCI est mal gérée, et traite même notre directeur général d'incompétent et de mafieux !" Invité à une séance de travail par le Directeur général pour savoir les fondements de ces agissements et des nombreuses lettres injurieuses, M. Goulékémon accompagné de quelques membres de son syndicat va avoir des attitudes désobligeantes devant le patron de la PETROCI entouré de ses collaborateurs. "Vous êtes incompétents, démissionnez. Nous sommes déterminés à dénoncer les virus de la République qui veulent mettre la vision politique du Président en cause !...". Il n'en fallait pas plus pour que notre syndicaliste soit stoppé net dans ses dérives et jeté dans le premier ascenseur. "Ceci pour ne pas que les choses dégénèrent. En clair, il y a eu certes, altercation, mais personne ne lui a porté main. Ces deux camarades qui l'accompagnaient peuvent témoigner. D'ailleurs, si c'était le cas, pourquoi à l'époque, il n'est pas allé porter plainte et se faire établir un certificat médical ? Il s'agit ni plus ni moins d'un grossier montage de la part de M. Goulékemon. Contrairement à ce qu'il dit, son approvisionnement n'a pas été suspendu par la PETROCI mais par le distributeur BAM.CI qui opère à Yopougon. Parce qu'il s'adonnait à des activités de transvasement de gaz dans son magasin. Ce qui est formellement interdit et sévèrement sanctionné par les services du ministère des Mines et Energie. Conclut M. Jikabi Clément, chef du département commercial "
Bamba Mafoumgbé
bamaf2000@yahoo.fr
M. Amadou Touré, coordinateur gaz butane à la PETROCI et ses collaborateurs étaient face à la presse, le samedi dernier. Ce, pour non seulement éclairer la lanterne des Ivoiriens sur la subvention du gaz butane, accordée par l'Etat mais aussi pour donner des précisions sur les accusations portées contre le Directeur général de la Société d'Opération pétrolière en Côte d'Ivoire (PETROCI). Ce, par M. Goulékémon Kohon Jonas, secrétaire général du Syndicat national des Revendeurs de Gaz Butane de Côte d'Ivoire (SYNAGABCI). Au cours de cette rencontre, le coordinateur s'est d'emblée prononcé sur le volet subvention accordé par l'Etat. "Depuis toujours, a dit, M. Touré, le gaz butane a été subventionné. Et conformément à la structure des prix dont la dernière date de 1997 et qui mérite d'être révisée, le prix du gaz butane qui est subventionné à hauteur de 60% tient compte du prix du brut, à l'effet de garantir ce prix au détail. " Ce qui fait par exemple qu'en Côte d'Ivoire, la bouteille de 12 kilogrammes est vendue à 3500 FCFA, à Abidjan contre 8145 FCFA au Sénégal. Pendant que celle de 6 kilogrammes qui est vendue au détail à Abidjan à 1500 FCFA est vendue à 2700 FCFA au Sénégal, malgré une subvention de 20% par l'Etat sénégalais. Et d'ajouter que dans toutes les propositions faites à l'Etat, il n'a jamais été question de revoir le prix des différentes bouteilles à la hausse. " Nous sommes certes déficitaires sur ce segment d'activité, mais étant une entreprise citoyenne, nous avons décidé de lutter contre la déforestation. A ce jour, ce sont plus de 35 milliards de FCFA qui ont été investis par la PETROCI dont plus de 6,5 milliards de FCFA dans la construction de deux sphères de stockage de gaz. Mieux, le dernier conseil d'administration vient d'autoriser des investissements de deux milliards de FCFA. Notre préoccupation, c'est de ne pas faire grimper les prix". Ensuite s'agissant de la suspension de l'approvisionnement du dépôt de M. Goulékémon et la suspension de l'activité des intermédiaires dans la chaîne de la distribution, M. le coordinateur précise : "Le phénomène des intermédiaires a toujours existé et la PETROCI n'étant pas spécialiste en matière de transport du produit, est obligée d'avoir recours à cette frange d'opérateurs. S'il faut faire sauter la subvention au profit des intermédiaires comme, le voudrait M. Goulékémon qui veut traiter directement avec notre centre emplisseur, les prix grimperaient de 60% " avant de préciser que pour être distributeur, il faut avoir entre autres, une bonne surface financière d'au moins 80 millions de FCFA. Surface dont ne disposait pas le secrétaire de ce syndicat. "En arrivant en 2006, dans ce secteur, sur recommandations d'un de nos anciens collaborateurs, il ne disposait que de 1,3 million de FCFA. Nous avons du faire diligence sur nous-mêmes pour repondre à sa requête pendant qu'attendait près de 800 demandes, parce qu'il était déplacé de guerre. Pour la première fois, nous avons livré 50 bouteilles. Une semaine après, il est venu nous remercier et nous dire que ça marche bien dans son dépôt à Yopougon. Puis, nous avons autorisé l'augmentation de sa commande de 50 autres bouteilles". Nous a indiqué M. Touré. Malheureusement, c'était sans compter avec les intentions inavouées de M. Goulékémon, qui informera par la suite la PETROCI, de la création d'un collectif de revendeurs dont il est le président. Puis en syndicat créé en avril 2006. A la question de savoir si oui ou non le Dg de la PETROCI, M. Kassoum Fadika a porté main dans son bureau à M. Goulékémon, pour par la suite, suspendre son approvisionnement ? L'éclairage de M. Touré et ses collaborateurs est, on ne peut plus, précis : " Après la création de son syndicat, M. Goulékemon, demande désormais à être impliqué dans la gestion de notre centre emplisseur en date du 5 avril 2007, il va plus loin pour dire que la PETROCI est mal gérée, et traite même notre directeur général d'incompétent et de mafieux !" Invité à une séance de travail par le Directeur général pour savoir les fondements de ces agissements et des nombreuses lettres injurieuses, M. Goulékémon accompagné de quelques membres de son syndicat va avoir des attitudes désobligeantes devant le patron de la PETROCI entouré de ses collaborateurs. "Vous êtes incompétents, démissionnez. Nous sommes déterminés à dénoncer les virus de la République qui veulent mettre la vision politique du Président en cause !...". Il n'en fallait pas plus pour que notre syndicaliste soit stoppé net dans ses dérives et jeté dans le premier ascenseur. "Ceci pour ne pas que les choses dégénèrent. En clair, il y a eu certes, altercation, mais personne ne lui a porté main. Ces deux camarades qui l'accompagnaient peuvent témoigner. D'ailleurs, si c'était le cas, pourquoi à l'époque, il n'est pas allé porter plainte et se faire établir un certificat médical ? Il s'agit ni plus ni moins d'un grossier montage de la part de M. Goulékemon. Contrairement à ce qu'il dit, son approvisionnement n'a pas été suspendu par la PETROCI mais par le distributeur BAM.CI qui opère à Yopougon. Parce qu'il s'adonnait à des activités de transvasement de gaz dans son magasin. Ce qui est formellement interdit et sévèrement sanctionné par les services du ministère des Mines et Energie. Conclut M. Jikabi Clément, chef du département commercial "
Bamba Mafoumgbé
bamaf2000@yahoo.fr