Secteur pétrolier - Le gouvernement va mettre de l'ordre
Le secteur connaît un essor, mais des retouches s'imposent pour lui donner encore plus de dynamisme. Le ministère des mines et de l'Energie et les opérateurs s'en préoccupent.
La Côte d'Ivoire dispose d'importants atouts en matière de produits pétroliers. Elle possède une raffinerie , avec la SIR, parmi les plus importantes du continent (3,5 millions de tonnes de brut traité par an), une capacité nationale de stockage, la GESTOCI, estimée à 858.560m3, sans compter le nombre impressionnant de stations services. Mais le gouvernement relève, dans le même temps, que des insuffisances sont apparues, qui devaient être relevées et corrigées pour continuer à assurer la satisfaction de la demande nationale d'environ 860.000 tonnes. La crise en effet a eu un impact considérable sur le déroulement de l'activité au niveau du secteur. Fraude, entrée massive et non contrôlée de nouveaux acteurs dans la filière de distribution alors qu'aucun cadre réglementaire n'a été élaboré, sont autant de problèmes. Depuis hier, le ministère des mines et de l'Energie est en atelier pour répondre à ce souci. Les travaux dirigés par le ministre Léon Emmanuel Monnet visent principalement à jeter un regard critique, avec l'ensemble des opérateurs, sur les activités du secteur aval des hydrocarbures. L'atelier se propose d'en relever les forces et les faiblesses en vue de proposer des solutions aux difficultés observées et cela dans un cadre réglementaire plus adapté. Le membre du gouvernement indique qu'il se félicite du fait que les réflexions engagées coïncident avec la fin de la crise. Il note que cette amélioration de la situation socio-politique permet de débattre avec plus d'optimisme et de sérénité la reprise des activités économiques en général et de façon particulière les activités pétrolières sur toute l'étendue du territoire national. Durant deux jours, les participants auront à examiner toute la chaîne pétrolière allant de l'approvisionnement à la distribution finale, en passant par le raffinage, le stockage et le transport. Approvisionnement et raffinage, stockage des hydrocarbures, commercialisation du bitume, distribution du gaz, transport des hydrocarbures, cadre réglementaire, sont les thèmes qui orientent les débats.
Vincent Kouassi
La Côte d'Ivoire dispose d'importants atouts en matière de produits pétroliers. Elle possède une raffinerie , avec la SIR, parmi les plus importantes du continent (3,5 millions de tonnes de brut traité par an), une capacité nationale de stockage, la GESTOCI, estimée à 858.560m3, sans compter le nombre impressionnant de stations services. Mais le gouvernement relève, dans le même temps, que des insuffisances sont apparues, qui devaient être relevées et corrigées pour continuer à assurer la satisfaction de la demande nationale d'environ 860.000 tonnes. La crise en effet a eu un impact considérable sur le déroulement de l'activité au niveau du secteur. Fraude, entrée massive et non contrôlée de nouveaux acteurs dans la filière de distribution alors qu'aucun cadre réglementaire n'a été élaboré, sont autant de problèmes. Depuis hier, le ministère des mines et de l'Energie est en atelier pour répondre à ce souci. Les travaux dirigés par le ministre Léon Emmanuel Monnet visent principalement à jeter un regard critique, avec l'ensemble des opérateurs, sur les activités du secteur aval des hydrocarbures. L'atelier se propose d'en relever les forces et les faiblesses en vue de proposer des solutions aux difficultés observées et cela dans un cadre réglementaire plus adapté. Le membre du gouvernement indique qu'il se félicite du fait que les réflexions engagées coïncident avec la fin de la crise. Il note que cette amélioration de la situation socio-politique permet de débattre avec plus d'optimisme et de sérénité la reprise des activités économiques en général et de façon particulière les activités pétrolières sur toute l'étendue du territoire national. Durant deux jours, les participants auront à examiner toute la chaîne pétrolière allant de l'approvisionnement à la distribution finale, en passant par le raffinage, le stockage et le transport. Approvisionnement et raffinage, stockage des hydrocarbures, commercialisation du bitume, distribution du gaz, transport des hydrocarbures, cadre réglementaire, sont les thèmes qui orientent les débats.
Vincent Kouassi