Le ministre Dagobert Banzio : "Je souhaite que nous puissions remporter la 3ème édition"
Venu accueillir les héros de Bamako, le ministre des Sports, Dagobert Banzio, a accepté d'exprimer ses sentiments après le 2e sacre des Eléphants à ce tournoi de l'UEMOA.
Nous sommes déjà en train d'exécuter la mission à la satisfaction de la FIF, de l'encadrement technique et des joueurs. Nous tenons à féliciter le coach Georges et son équipe pour le travail qu'ils ont fait. L'année dernière déjà, on a eu cette coupe et je pense que sur les huit pays qui étaient là-bas, et qui étaient à Ouaga, la Côte d'Ivoire vient de confirmer qu'on peut compter avec nous. Je disais aussi au vice-président, M. Sory, que l'année prochaine, nous puissions prendre toutes les dispositions pour prendre la 3ème fois cette coupe et la conserver définitivement et qu'on nous envoie une nouvelle. Nous avons vécu des moments intéressants. Je ne veux pas oublier le ministre Niang, mon collègue malien de la Jeunesse et du sport et des loisirs, qui a été extraordinaire avec son épouse. Ils ont pu amener la population malienne à respecter l'esprit de fair-play et ils ont intensément animé cette compétition. Quand on compare le déroulement à ce que nous avons vécu au Burkina-Faso, cette année, le stade était plein à la cérémonie d'ouverture et à la clôture. Et les autres matches n'avaient pas été boudés non plus par le public. Les choses se sont bien passées et il n'y a pas eu d'incidents. Je voudrais donc féliciter tous les officiels.
Au-delà de l'aspect sportif, en tant que ministre des Sports, pensez-vous que ce tournoi qui est à sa 2ème édition, consacre véritablement l'intégration de la sous-région ?
C'est une question très pertinente. Nous avons véritablement des observations à faire pour l'améliorer. Déjà l'année dernière, le Burkina, en tant que pays organisateur, avait totalement été exclu dans l'organisation. La conséquence, c'est qu'il n'y a pas eu de public au stade. Cette année, on a impliqué un peu le Mali. D'après les informations que nous avons eues, sur les 320 millions qui étaient prévus pour organiser ce tournoi, le comité local a eu 20 millions, et on a vu ce que ça a donné et je pense qu'il faut aller plus loin. Il faut aller plus loin pour que les jeunesses puissent vraiment se rapprocher et qu'on puisse vivre du début jusqu'à la fin la communion. Il aurait dû avoir une cérémonie où toutes les équipes allaient se retrouver avec tous les officiels. Nous pensons aussi qu'au-delà du football, il faut pouvoir envisager intégrer d'autres dimensions à la prochaine édition. Mais là, à ce niveau, j'ai échangé avec mes collègues, on aura une réunion au niveau des ministres en charge des sports, pour faire des propositions pour enrichir. Et qu'on sente véritablement cette dimension d'intégration pour ne pas qu'on retienne seulement les hostilités entre les pays.
Propos recueillis par Mambo Joëlle
Nous sommes déjà en train d'exécuter la mission à la satisfaction de la FIF, de l'encadrement technique et des joueurs. Nous tenons à féliciter le coach Georges et son équipe pour le travail qu'ils ont fait. L'année dernière déjà, on a eu cette coupe et je pense que sur les huit pays qui étaient là-bas, et qui étaient à Ouaga, la Côte d'Ivoire vient de confirmer qu'on peut compter avec nous. Je disais aussi au vice-président, M. Sory, que l'année prochaine, nous puissions prendre toutes les dispositions pour prendre la 3ème fois cette coupe et la conserver définitivement et qu'on nous envoie une nouvelle. Nous avons vécu des moments intéressants. Je ne veux pas oublier le ministre Niang, mon collègue malien de la Jeunesse et du sport et des loisirs, qui a été extraordinaire avec son épouse. Ils ont pu amener la population malienne à respecter l'esprit de fair-play et ils ont intensément animé cette compétition. Quand on compare le déroulement à ce que nous avons vécu au Burkina-Faso, cette année, le stade était plein à la cérémonie d'ouverture et à la clôture. Et les autres matches n'avaient pas été boudés non plus par le public. Les choses se sont bien passées et il n'y a pas eu d'incidents. Je voudrais donc féliciter tous les officiels.
Au-delà de l'aspect sportif, en tant que ministre des Sports, pensez-vous que ce tournoi qui est à sa 2ème édition, consacre véritablement l'intégration de la sous-région ?
C'est une question très pertinente. Nous avons véritablement des observations à faire pour l'améliorer. Déjà l'année dernière, le Burkina, en tant que pays organisateur, avait totalement été exclu dans l'organisation. La conséquence, c'est qu'il n'y a pas eu de public au stade. Cette année, on a impliqué un peu le Mali. D'après les informations que nous avons eues, sur les 320 millions qui étaient prévus pour organiser ce tournoi, le comité local a eu 20 millions, et on a vu ce que ça a donné et je pense qu'il faut aller plus loin. Il faut aller plus loin pour que les jeunesses puissent vraiment se rapprocher et qu'on puisse vivre du début jusqu'à la fin la communion. Il aurait dû avoir une cérémonie où toutes les équipes allaient se retrouver avec tous les officiels. Nous pensons aussi qu'au-delà du football, il faut pouvoir envisager intégrer d'autres dimensions à la prochaine édition. Mais là, à ce niveau, j'ai échangé avec mes collègues, on aura une réunion au niveau des ministres en charge des sports, pour faire des propositions pour enrichir. Et qu'on sente véritablement cette dimension d'intégration pour ne pas qu'on retienne seulement les hostilités entre les pays.
Propos recueillis par Mambo Joëlle