Madéka, son combat
Sortie de conditions modestes, elle se retrouve aujourd'hui à la tête d'une entreprise de productions audio-visuelles en France. Madéka a de quoi être fière quand on voit son parcours. Son nouveau combat depuis quelques mois est la lutte contre le phénomène africain des enfants soldats. Il y a quelques mois, Madéka a enregistré un CD musical pour dénoncer l'utilisation en Afrique des enfants comme soldats et le problème des blessés de guerre qui sont livrés à eux. De nombreux artistes ont participé à ce combat en posant leur voix sur l'?uvre musical dénommée : No child soldiers.
Sa vie a aussi été un combat. La petite Madeleine Aya Kouadio est issue d'une famille ivoirienne modeste, originaire de Diabo (Région du centre de la Côte d'Ivoire). Elle abandonne l'école à l'âge de 15 ans à cause de sa première grossesse. Pour subvenir aux besoins de l'enfant, son père lui trouvera un travail dans une poissonnerie d'Abidjan. C'est plus tard qu'elle se découvrira des talents d'artiste. Elle abandonne donc les poissons pour se vouer à la musique. Ses premières tentatives seront médiocres mais Madéka ne se décourage pas pour autant. Elle intégrera en tant que choriste divers orchestres dans la capitale ivoirienne, fera des tournées avec Boncana Maïga dans toute l'Afrique, Chantera au casino de l'Hôtel Ivoire d'Abidjan dès son retour de tournée. C'est dans ce dernier cadre qu'elle fera la rencontre d'un français qui deviendra par la suite son époux.
La voilà qui part pour la France en 1986 mais pas pour chômer. Dès son arrivée, elle s'inscrit au Conservatoire de Paris pour y apprendre le solfège et le piano. Simultanément, elle rattrapera dans une école de langues ses années d'études perdues. Elle sortira son premier album Tam-tam d'Afrique en 1990. Son mari et elle se lancent dès lors dans la production artistique en signant les clips de quelques artistes africains de renom. Temato son deuxième album sort en 1991 suivi d'un troisième Famaya en 1992. Ensuite viendra la consécration en 1995 avec le Poro de la ??Meilleure interprète de l'année''. Spécialisée dans le mélange des instruments occidentaux et des sonorités ethniques, elle a écrit, composé et arrangé la plupart des titres de son album Miwa.
Après son divorce, elle crée en 1996, Ciné-K Production, une structure qui s'occupe d'adaptation, de doublage et de sous titrage de documents et films étrangers à diffuser en langue française.
A plus de 40 ans maintenant, elle est toujours prompte à lutter pour les causes qui la touchent profondément.
Sa vie a aussi été un combat. La petite Madeleine Aya Kouadio est issue d'une famille ivoirienne modeste, originaire de Diabo (Région du centre de la Côte d'Ivoire). Elle abandonne l'école à l'âge de 15 ans à cause de sa première grossesse. Pour subvenir aux besoins de l'enfant, son père lui trouvera un travail dans une poissonnerie d'Abidjan. C'est plus tard qu'elle se découvrira des talents d'artiste. Elle abandonne donc les poissons pour se vouer à la musique. Ses premières tentatives seront médiocres mais Madéka ne se décourage pas pour autant. Elle intégrera en tant que choriste divers orchestres dans la capitale ivoirienne, fera des tournées avec Boncana Maïga dans toute l'Afrique, Chantera au casino de l'Hôtel Ivoire d'Abidjan dès son retour de tournée. C'est dans ce dernier cadre qu'elle fera la rencontre d'un français qui deviendra par la suite son époux.
La voilà qui part pour la France en 1986 mais pas pour chômer. Dès son arrivée, elle s'inscrit au Conservatoire de Paris pour y apprendre le solfège et le piano. Simultanément, elle rattrapera dans une école de langues ses années d'études perdues. Elle sortira son premier album Tam-tam d'Afrique en 1990. Son mari et elle se lancent dès lors dans la production artistique en signant les clips de quelques artistes africains de renom. Temato son deuxième album sort en 1991 suivi d'un troisième Famaya en 1992. Ensuite viendra la consécration en 1995 avec le Poro de la ??Meilleure interprète de l'année''. Spécialisée dans le mélange des instruments occidentaux et des sonorités ethniques, elle a écrit, composé et arrangé la plupart des titres de son album Miwa.
Après son divorce, elle crée en 1996, Ciné-K Production, une structure qui s'occupe d'adaptation, de doublage et de sous titrage de documents et films étrangers à diffuser en langue française.
A plus de 40 ans maintenant, elle est toujours prompte à lutter pour les causes qui la touchent profondément.