Pardonner sans oublier
Paix, pardon et réconciliation. Ce sont les maîtres mots qui rythment le message du Secrétaire général du FPI, aux populations des différentes régions qu'il visite dans le cadre des missions diligentées par son parti.
De Zuénoula à San Pedro en passant par Daloa et Vavoua, Miaka a invité les Ivoiriens à aller à la réconciliation en tendant la main à ceux qui hier ont été leurs bourreaux. Il a insisté sur le pardon qui fonde la grandeur d'esprit de l'homme. Au nom du président de la République, le porte-parole du FPI a demandé aux braves populations pour la souffrance endurée pendant les années de guerre imposée par les mains obscures et portée à bout de bras par des fils indignes de la patrie. Mais l'émissaire de la paix a tenu aussi à souligner, que le pardon ne saurait être synonyme d'oubli. Ceci pour dire qu'il faut pardonner pour revivre en symbiose avec nos ennemis d'hier mais il ne faut pas oublier ce qui s'est passé. Le devoir de mémoire étant l'essentiel de l'être pensant, chaque ivoirien devra considérer les actes négatifs ou positifs posés par les uns et les autres comme de véritables référentiels. La démarche du Secrétaire général du FPI, loin d'être une porte ouverte à la rancune, doit être perçue comme un appel à la vigilance et à une prise de conscience à partir des événements vécus. Une vigilance qui permettra à la victime d'hier de dévisager le loup , même si ce dernier se recouvre d'une peau d'agneau. Une vigilance qui à tout point de vue sera utile par ces temps électoraux où le destin de tous se joue. Le message du général? mérite méditation.
J.D.
De Zuénoula à San Pedro en passant par Daloa et Vavoua, Miaka a invité les Ivoiriens à aller à la réconciliation en tendant la main à ceux qui hier ont été leurs bourreaux. Il a insisté sur le pardon qui fonde la grandeur d'esprit de l'homme. Au nom du président de la République, le porte-parole du FPI a demandé aux braves populations pour la souffrance endurée pendant les années de guerre imposée par les mains obscures et portée à bout de bras par des fils indignes de la patrie. Mais l'émissaire de la paix a tenu aussi à souligner, que le pardon ne saurait être synonyme d'oubli. Ceci pour dire qu'il faut pardonner pour revivre en symbiose avec nos ennemis d'hier mais il ne faut pas oublier ce qui s'est passé. Le devoir de mémoire étant l'essentiel de l'être pensant, chaque ivoirien devra considérer les actes négatifs ou positifs posés par les uns et les autres comme de véritables référentiels. La démarche du Secrétaire général du FPI, loin d'être une porte ouverte à la rancune, doit être perçue comme un appel à la vigilance et à une prise de conscience à partir des événements vécus. Une vigilance qui permettra à la victime d'hier de dévisager le loup , même si ce dernier se recouvre d'une peau d'agneau. Une vigilance qui à tout point de vue sera utile par ces temps électoraux où le destin de tous se joue. Le message du général? mérite méditation.
J.D.