Coopérations économiques entre la Côte d`Ivoire et le B.F. - 3.000 tonnes de coton pour célébrer le retour de la paix
Après une période de rupture pour manque de frets à destination du Burkina Faso, l'évacuation du coton de ce pays, vers le PAA, a repris depuis jeudi dernier.
"Je suis très heureux de célébrer le retour du coton burkinabé vers le Port autonome d'Abidjan. Comme vous le savez en 2006, l'opération avait été de courte durée. Aujourd'hui, nous sommes dans un environnement nouveau et ne pouvons qu'être heureux de voir nos opérateurs économiques accompagner l'élan et l'environnement de paix qui se dessinent en Côte d'Ivoire. " Ces propos ont été tenus le jeudi dernier, par Ouédraogo Moussa, représentant à Abidjan du Conseil burkinabé des Chargeurs, (CBC) au corridor de Morofé, à Yamoussoukro. C'était lors de la réception d'un convoi test d'une quarantaine de camions de balles coton fibre burkinabé. Soit environ 850 tonnes sur un volume global de plus de 3 mille tonnes attendues d'ici quelques jours. Contenant à peine sa joie devant le vrombissement des mastodontes bourrés de balles de fibre de coton, monsieur Ouédraogo ajoutera que c'est un premier pas vers d'autres échéances capitales. " Il s'agit là d'un convoi test. Notre souhait, ajoute- t-il, est que cela connaisse un succès franc. Avec les opérateurs économiques les plus significatifs du Burkina. C'est notre façon à nous de nous impliquer à notre manière, dans la sortie de crise. En reprenant la route pour accompagner la Côte d'Ivoire vers la paix. " . Intervenant juste après le démantèlement de la zone de confiance et dans la mouvance de l'application de l'Accord de Paix de Ouagadougou, la symbolique valait la peine d'être célébrée. C'est pourquoi, le ministre Adama Coulibaly Nibi Zana, président de l'Observatoire de la Fluidité des Transports, (OFT ) ne pouvait qu'exprimer sa satisfaction face à cette reprise. Rendue possible non seulement après plusieurs campagnes de sensibilisation mais aussi, plusieurs opérations de charme. Aussi bien à Bobo- Dioulasso et Ouagadougou qu' auprès des fournisseurs d'intrants coton basés en France et en Belgique. " Ce convoi qui arrive aujourd'hui, révèle Adama Coulibaly, nous l'avions négocié depuis novembre 2006. Avec à la clé, un carnet d'adresse bien fourni que nous avons exploité et depuis quelques mois, ces industriels-là sont de retour à Abidjan. Nous ne pouvons demander mieux. ". La fluidité est elle de retour sur le corridor nord-sud ? Monsieur Kalo Mamadou dit kaba, président du Syndicat des Conducteurs professionnels de l'Afrique de l'Ouest, est affirmatif et souhaite que cela soit davantage ainsi sur l'axe Abidjan-Bobo-Dioulasso. " La réduction des barrages et des tracasseries routières, ajoute monsieur Kaba, va inciter les routiers qui évitaient depuis quelques années les routes ivoiriennes à revenir sans hésiter. " Requêtes qui ne sont pas tombées dans des oreilles de sourds.
Les assurances des FDS et de la Communauté portuaire.
Surtout du Commandant Doh Kany, de la cellule Action Civilo-Militaire du Centre de Planification et de Conduite des Opérations,( ACM / CPCO) " Faites des contrôles utiles alliant impératifs sécuritaires et exigences économiques. Si vous avez des doutes sur des véhicules saisissez l'état-major des Armées. N' a-t-il cessé de répéter aux éléments des Forces de Défense et de Sécurité ( FDS), tout au long du parcours " Pour que l'opération soit un succès, monsieur Bakayoko Abdul Dramane, Directeur général de l'Office ivoirien des Chargeurs estime que la sensibilisation et les opérations de charme à l'intention des utilisateurs du corridor ivoirien doit continuer. Ceci pour recapter définitivement le trafic traditionnellement destiné aux Ports ivoiriens. Pour sa part, Diama Moumoune, responsable coton au Groupe SDV -SAGA , précise que toutes les dispositions sont prises au niveau de leurs entrepôts au PAA, pour stocker le coton malien et burkinabé dans des meilleures conditions. " Nous disposons d'entrepôts d'une capacité de plus de 45 mille tonnes en revolving. Nous avons à ce jour, réceptionné plus de 62 mille tonnes du Mali et entendons recevoir de la même origine entre 110 mille et 120 mille tonnes de coton fibre, cette année. Côté burkinabé, 3 mille tonnes nous sont déjà arrivées par les rails et des dispositions sont prises pour faire plus.? Conclut monsieur Diama".
Bamba Mafoumgbé, envoyé spécial à Yamoussoukro
Bamaf2000ayahoo.fr
"Je suis très heureux de célébrer le retour du coton burkinabé vers le Port autonome d'Abidjan. Comme vous le savez en 2006, l'opération avait été de courte durée. Aujourd'hui, nous sommes dans un environnement nouveau et ne pouvons qu'être heureux de voir nos opérateurs économiques accompagner l'élan et l'environnement de paix qui se dessinent en Côte d'Ivoire. " Ces propos ont été tenus le jeudi dernier, par Ouédraogo Moussa, représentant à Abidjan du Conseil burkinabé des Chargeurs, (CBC) au corridor de Morofé, à Yamoussoukro. C'était lors de la réception d'un convoi test d'une quarantaine de camions de balles coton fibre burkinabé. Soit environ 850 tonnes sur un volume global de plus de 3 mille tonnes attendues d'ici quelques jours. Contenant à peine sa joie devant le vrombissement des mastodontes bourrés de balles de fibre de coton, monsieur Ouédraogo ajoutera que c'est un premier pas vers d'autres échéances capitales. " Il s'agit là d'un convoi test. Notre souhait, ajoute- t-il, est que cela connaisse un succès franc. Avec les opérateurs économiques les plus significatifs du Burkina. C'est notre façon à nous de nous impliquer à notre manière, dans la sortie de crise. En reprenant la route pour accompagner la Côte d'Ivoire vers la paix. " . Intervenant juste après le démantèlement de la zone de confiance et dans la mouvance de l'application de l'Accord de Paix de Ouagadougou, la symbolique valait la peine d'être célébrée. C'est pourquoi, le ministre Adama Coulibaly Nibi Zana, président de l'Observatoire de la Fluidité des Transports, (OFT ) ne pouvait qu'exprimer sa satisfaction face à cette reprise. Rendue possible non seulement après plusieurs campagnes de sensibilisation mais aussi, plusieurs opérations de charme. Aussi bien à Bobo- Dioulasso et Ouagadougou qu' auprès des fournisseurs d'intrants coton basés en France et en Belgique. " Ce convoi qui arrive aujourd'hui, révèle Adama Coulibaly, nous l'avions négocié depuis novembre 2006. Avec à la clé, un carnet d'adresse bien fourni que nous avons exploité et depuis quelques mois, ces industriels-là sont de retour à Abidjan. Nous ne pouvons demander mieux. ". La fluidité est elle de retour sur le corridor nord-sud ? Monsieur Kalo Mamadou dit kaba, président du Syndicat des Conducteurs professionnels de l'Afrique de l'Ouest, est affirmatif et souhaite que cela soit davantage ainsi sur l'axe Abidjan-Bobo-Dioulasso. " La réduction des barrages et des tracasseries routières, ajoute monsieur Kaba, va inciter les routiers qui évitaient depuis quelques années les routes ivoiriennes à revenir sans hésiter. " Requêtes qui ne sont pas tombées dans des oreilles de sourds.
Les assurances des FDS et de la Communauté portuaire.
Surtout du Commandant Doh Kany, de la cellule Action Civilo-Militaire du Centre de Planification et de Conduite des Opérations,( ACM / CPCO) " Faites des contrôles utiles alliant impératifs sécuritaires et exigences économiques. Si vous avez des doutes sur des véhicules saisissez l'état-major des Armées. N' a-t-il cessé de répéter aux éléments des Forces de Défense et de Sécurité ( FDS), tout au long du parcours " Pour que l'opération soit un succès, monsieur Bakayoko Abdul Dramane, Directeur général de l'Office ivoirien des Chargeurs estime que la sensibilisation et les opérations de charme à l'intention des utilisateurs du corridor ivoirien doit continuer. Ceci pour recapter définitivement le trafic traditionnellement destiné aux Ports ivoiriens. Pour sa part, Diama Moumoune, responsable coton au Groupe SDV -SAGA , précise que toutes les dispositions sont prises au niveau de leurs entrepôts au PAA, pour stocker le coton malien et burkinabé dans des meilleures conditions. " Nous disposons d'entrepôts d'une capacité de plus de 45 mille tonnes en revolving. Nous avons à ce jour, réceptionné plus de 62 mille tonnes du Mali et entendons recevoir de la même origine entre 110 mille et 120 mille tonnes de coton fibre, cette année. Côté burkinabé, 3 mille tonnes nous sont déjà arrivées par les rails et des dispositions sont prises pour faire plus.? Conclut monsieur Diama".
Bamba Mafoumgbé, envoyé spécial à Yamoussoukro
Bamaf2000ayahoo.fr