Démission du RDR - Zémogo menacé à Boundiali
Il ne faut pas se voiler la face. Le départ de Zémogo du RDR met déjà les Républicains en difficulté à Boundiali. Réunions et conclaves se succèdent pour trouver une solution au problème. Et les militants réclament la présence d'Ado pour retrouver la sérénité.
La cour de M.
Ladji Dao, Coordonnateur des activités du RDR à Boundiali ne désemplit pas.
Depuis son retour (il était à Abidjan pour négocier avec Zémogo afin qu'il reste au RDR), les militants affluent en grand nombre chez lui pour être situé sur ce qu'il faut désormais faire.
Désespéré, nous lui avons tendu notre micro.
Ladji Dao a presque perdu la parole.
Pour le moment, je ne dis rien.
J'ai besoin de temps.
J'étais avec Zémogo le jour où il a fait sa déclaration.
Le matin, il m'a dit qu'il allait réfléchir.
Et le soir, j'ai constaté comme tout le monde sa démission.
Maintenant, il faut rendre compte aux parents et voir comment résoudre cela , a-t-il dit.
Mais, la plupart des militants rencontrés ici estiment que la présence d'Ado et de toute la direction du RDR à Boundiali est plus que nécessaire en ce moment de trouble dans la case.
Il faut qu'Ado vienne avec ses hommes pour que nous soyons rassurés et remobilisés , a souhaité M.
Lacina Fofana, secrétaire général du RJR de Boundiali.
C'est aussi le sentiment de Mme Fatoumata Diaby qui a demandé qu'Ado soit à cette occasion accompagné de tous les cadres du nord pour contrer le désordre .
En fait, le doute et la suspicion dominent les sentiments des militants depuis le déclenchement de cette affaire.
En outre, M.
Lacina Fofana est très ferme, il faut que tous les cadres se décident dès maintenant.
Nous entendons ici et là que tel est parti avec Zémogo.
Et eux, ils ne disent rien.
Nous leur demandons de se positionner.
Car cet état de suspicion n'arrangent pas les choses.
Celui qui ne se décide pas sera traité comme tel , a-t-il menacé.
Les jeunes et l'Imam central sur le pied de guerre Si certains hésitent à faire un choix entre le RDR et Zémogo, les jeunes et l'Imam central, M.
Adama Koné, ont eux choisi leur camp.
Celui d'Alassane Ouattara.
Zémogo est fou.
Je lui ai dit en tant que son guide religieux de ne pas sceller la rupture avec le RDR.
Il ne m'a pas écouté.
Et il verra.
Zémogo ne doit pas rentrer à Boundiali en paix, ce sera trop facile , a-t-il vidé sa bile.
Le vieil Imam est suivi par les jeunes avec à leur tête Saliou Konaté alias Djiman.
J'étais devant les jeunes pour brûler la maison de Zémogo.
Parce que ce qu'il fait n'est pas normal.
Des gens nous ont dit de ne pas faire cela.
Mais moi, je suis prêt.
J'ai mon arme et ma grenade.
Le jour où il met les pieds ici, je le charge , a-t-il menacé.
Avant de dire que Zémogo ne peut pas rentrer à Boundiali sans incident.
Ceux qui pensent à cela doivent changer d'avis , a-t-il prévenu.
Accompagné de ses camarades, ils jurent de faire la peau à Zémogo s'il retourne à Boundiali.
Mais, tous sont favorables à une présence d'Ado sur le terrain.
En attendant, la situation reste explosive à Boundiali
L.O Envoyé spécial à Boundiali
La cour de M.
Ladji Dao, Coordonnateur des activités du RDR à Boundiali ne désemplit pas.
Depuis son retour (il était à Abidjan pour négocier avec Zémogo afin qu'il reste au RDR), les militants affluent en grand nombre chez lui pour être situé sur ce qu'il faut désormais faire.
Désespéré, nous lui avons tendu notre micro.
Ladji Dao a presque perdu la parole.
Pour le moment, je ne dis rien.
J'ai besoin de temps.
J'étais avec Zémogo le jour où il a fait sa déclaration.
Le matin, il m'a dit qu'il allait réfléchir.
Et le soir, j'ai constaté comme tout le monde sa démission.
Maintenant, il faut rendre compte aux parents et voir comment résoudre cela , a-t-il dit.
Mais, la plupart des militants rencontrés ici estiment que la présence d'Ado et de toute la direction du RDR à Boundiali est plus que nécessaire en ce moment de trouble dans la case.
Il faut qu'Ado vienne avec ses hommes pour que nous soyons rassurés et remobilisés , a souhaité M.
Lacina Fofana, secrétaire général du RJR de Boundiali.
C'est aussi le sentiment de Mme Fatoumata Diaby qui a demandé qu'Ado soit à cette occasion accompagné de tous les cadres du nord pour contrer le désordre .
En fait, le doute et la suspicion dominent les sentiments des militants depuis le déclenchement de cette affaire.
En outre, M.
Lacina Fofana est très ferme, il faut que tous les cadres se décident dès maintenant.
Nous entendons ici et là que tel est parti avec Zémogo.
Et eux, ils ne disent rien.
Nous leur demandons de se positionner.
Car cet état de suspicion n'arrangent pas les choses.
Celui qui ne se décide pas sera traité comme tel , a-t-il menacé.
Les jeunes et l'Imam central sur le pied de guerre Si certains hésitent à faire un choix entre le RDR et Zémogo, les jeunes et l'Imam central, M.
Adama Koné, ont eux choisi leur camp.
Celui d'Alassane Ouattara.
Zémogo est fou.
Je lui ai dit en tant que son guide religieux de ne pas sceller la rupture avec le RDR.
Il ne m'a pas écouté.
Et il verra.
Zémogo ne doit pas rentrer à Boundiali en paix, ce sera trop facile , a-t-il vidé sa bile.
Le vieil Imam est suivi par les jeunes avec à leur tête Saliou Konaté alias Djiman.
J'étais devant les jeunes pour brûler la maison de Zémogo.
Parce que ce qu'il fait n'est pas normal.
Des gens nous ont dit de ne pas faire cela.
Mais moi, je suis prêt.
J'ai mon arme et ma grenade.
Le jour où il met les pieds ici, je le charge , a-t-il menacé.
Avant de dire que Zémogo ne peut pas rentrer à Boundiali sans incident.
Ceux qui pensent à cela doivent changer d'avis , a-t-il prévenu.
Accompagné de ses camarades, ils jurent de faire la peau à Zémogo s'il retourne à Boundiali.
Mais, tous sont favorables à une présence d'Ado sur le terrain.
En attendant, la situation reste explosive à Boundiali
L.O Envoyé spécial à Boundiali