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Le Front
· 1 min de lecture

Un bien mal acquis ne profite jamais

Tandis que les chauffeurs font des pieds et des mains à bord de leur véhicule pour chercher leur pain quotidien, les syndicalistes attendent le chargement d'un gbaka ou d'un wôrô-wôrô pour tendre la main et demander de l'argent. Ce qui relève de la pure escroquerie parce qu'ils n'ont fourni aucun effort pour avoir cet argent. Or, il est recommandé, selon les saintes écritures, à l'homme de gagner son pain à la sueur de son front. Or, les syndicalistes optent pour la facilité. Ils préfèrent vivre sur le dos de l'effort des transporteurs. Qu'ils n'hésitent pas à violenter pour obtenir ce qu'ils veulent. Or, il est avéré qu'un bien mal acquis ne profite jamais. Dans le cas d'espèce, on remarque que les syndicalistes gagnent beaucoup d'argent. Mais, cet argent est dépensé aussi rapidement qu'il a été obtenu. Car, on ne saurait faire son bonheur sur les lamentations, les mécontentements, le malheur de tierce personne. Ce bonheur s'effondrerait comme un château de cartes.



A. J.

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Article publié par Le Front et référencé par 225.ci.