N'oubliez pas le peuple !
Au cours du grand meeting qu'il a animé à Ando-Kékrénou, le président Gbagbo a invité les élus, notamment ceux des municipalités et des conseils généraux, à ne jamais oublier le peuple qui les a élus. Dans son adresse faite également aux futurs candidats, il a déclaré que les élections pour les conseils municipaux et généraux, sont des élections de développement, différentes de celles qui concernent la présidence de la république et le parlement. Pour lui, il n'est pas interdit de s'entendre pour aller à ces élections de développement, qu'on soit PDCI, FPI ou RDR. Tant qu'on n'a pas le minimum vital, tous les programmes sont les mêmes, et il n'y a pas de politique différente. Il y a d'une part les élections politiques et d'autre part les élections de développement. N'oubliez pas le peuple, n'oubliez jamais le peuple ?, a-t-il lancé.
Pour lui, les élections de développement sont organisées pour permettre au peuple de bénéficier des infrastructures qu'il lui faut. Mon objectif est que dans chaque village, il y ait une école, l'eau potable, un dispensaire et l'électricité. Si nous avons ces quatre choses dans chaque village, la politique va perdre son caractère tragique. Voilà le combat d'aujourd'hui?, a poursuivi le chef de l'Etat.
Auparavant, Laurent Gbagbo a annoncé que 118 véhicules commandés par le Premier ministre sont en route pour permettre aux préfets et sous-préfets de s'équiper. D'autres sont en route car ce nombre n'est pas satisfaisant.
Pour ce qui est du cas spécifique de Béoumi où son épouse a passé sa tendre enfance, le président de la République estime que son premier drame est la destruction du pont qui enjambait le Bandama pour relier la région au sud. Aujourd'hui, Béoumi est coupé du monde, d'autant plus que le bac que les populations utilisaient est immobilisé depuis longtemps. Maudit soit le jour où on a dynamité ce pont !?, n'a pu s'empêcher de lancer le président Gbagbo.
P.D.T.
Pour lui, les élections de développement sont organisées pour permettre au peuple de bénéficier des infrastructures qu'il lui faut. Mon objectif est que dans chaque village, il y ait une école, l'eau potable, un dispensaire et l'électricité. Si nous avons ces quatre choses dans chaque village, la politique va perdre son caractère tragique. Voilà le combat d'aujourd'hui?, a poursuivi le chef de l'Etat.
Auparavant, Laurent Gbagbo a annoncé que 118 véhicules commandés par le Premier ministre sont en route pour permettre aux préfets et sous-préfets de s'équiper. D'autres sont en route car ce nombre n'est pas satisfaisant.
Pour ce qui est du cas spécifique de Béoumi où son épouse a passé sa tendre enfance, le président de la République estime que son premier drame est la destruction du pont qui enjambait le Bandama pour relier la région au sud. Aujourd'hui, Béoumi est coupé du monde, d'autant plus que le bac que les populations utilisaient est immobilisé depuis longtemps. Maudit soit le jour où on a dynamité ce pont !?, n'a pu s'empêcher de lancer le président Gbagbo.
P.D.T.