Soulèvement militaire de Yamoussoukro et Daoukro : Le procès encore reporté à demain
Les 104 militaires arrêtés (100 soldats et 4 sous- officiers) à la suite du soulèvement de Daoukro et Yamoussoukro en septembre dernier étaient, hier, pour la seconde fois, devant le juge militaire. Cependant, le procès n'a pu se tenir comme prévu. Le second avocat désigné pour soutenir Me Soro Sétiengolo, Me Kakou Banti, a demandé et obtenu du président Ahmed Coulibaly le report de l'audience afin de s'instruire de la teneur du dossier. Il a soutenu que c'est seulement le lundi 17 novembre qu'il a été commis par le tribunal aux fins de défendre les prévenus.
En dépit de la grève des avocats civils, le code de procédure militaire, en son article 123, autorise la tenue de l'audience. C'est donc sur cette base que le substitut du procureur militaire, Roger Koffi Yao, a fait, aux environs de 10h, la lecture de citation directe.
Le président Coulibaly assisté du colonel Vanié Bi Djè, du capitaine Gblodoua Toualoua, du lieutenant Diarrassouba Aly et du MDL Abro Djibro, a ensuite procédé à la vérification des identités des 104 prévenus et des 26 témoins retenus par le tribunal. Après quoi le président a demandé si les prévenus et certains témoins avaient des objections. Aucune opposition n'ayant été faite, le procès pouvait donc se dérouler. Malheureusement, le sort des soldats (déjà radiés des effectifs militaires) qui ont fortement perturbé la quiétude des paisibles citoyens de Daoukro et de Yamoussoukro ne sera connu certainement que demain jeudi. Me Kakou Banti ayant demandé le report de 48h pour s'imprégner du dossier de ses clients.
Délon's Zadé delonszade@yahoo.fr
En dépit de la grève des avocats civils, le code de procédure militaire, en son article 123, autorise la tenue de l'audience. C'est donc sur cette base que le substitut du procureur militaire, Roger Koffi Yao, a fait, aux environs de 10h, la lecture de citation directe.
Le président Coulibaly assisté du colonel Vanié Bi Djè, du capitaine Gblodoua Toualoua, du lieutenant Diarrassouba Aly et du MDL Abro Djibro, a ensuite procédé à la vérification des identités des 104 prévenus et des 26 témoins retenus par le tribunal. Après quoi le président a demandé si les prévenus et certains témoins avaient des objections. Aucune opposition n'ayant été faite, le procès pouvait donc se dérouler. Malheureusement, le sort des soldats (déjà radiés des effectifs militaires) qui ont fortement perturbé la quiétude des paisibles citoyens de Daoukro et de Yamoussoukro ne sera connu certainement que demain jeudi. Me Kakou Banti ayant demandé le report de 48h pour s'imprégner du dossier de ses clients.
Délon's Zadé delonszade@yahoo.fr