Côte d`Ivoire: les pro-Gbagbo réclament le désarmement avant les élections
ABIDJAN - Les partisans du président ivoirien Laurent Gbagbo ont rappelé jeudi la nécessité de procéder au "désarmement total" des ex-combattants en Côte d'Ivoire avant la tenue du premier tour de l'élection présidentielle le 30 novembre 2008, a constaté un journaliste de l'AFP.
Le Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD), qui regroupe les partis, les syndicats et plusieurs associations proches de M.
Gbagbo, a souligné dans un communiqué lu à la presse "la portée de cette décision" de fixer la date de la présidentielle "dans un pays encore en état de partition".
"Une telle décision suppose qu'avant le 30 novembre 2008, l'administration publique aura été complètement redéployée et le désarmement totalement achevé", explique le CNRD qui invite le gouvernement à fixer un "chronogramme"
pour la réalisation des "étapes clefs du processus" avant le scrutin.
En tête de liste figurent "le regroupement et le cantonnement des combattants" de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), et "le désarmement de toutes les personnes non habilitées à détenir des armes".
Le CNDR cite aussi "le redéploiement de l'administration et des FDS"
(Forces de défense et de sécurité, loyalistes) dans les zones contrôlées par les FN depuis la tentative de coup d'Etat de septembre 2002.
Lundi, le gouvernement avait adopté un décret fixant la date du premier tour de la présidentielle au 30 novembre 2008, sans toutefois évoquer le reste du processus de sortie de crise, notamment le désarmement.
Début mars, un an après l'accord de paix signé avec les FN, le président Gbagbo avait rappelé la nécessité de désarmer les ex-combattants "avant les élections".
Relancé fin décembre, le processus de désarmement est resté au point mort pour les ex-rebelles et les miliciens, faute de "moyens financiers" pour leur réinsertion dans la vie civile, selon le gouvernement.
Le Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD), qui regroupe les partis, les syndicats et plusieurs associations proches de M.
Gbagbo, a souligné dans un communiqué lu à la presse "la portée de cette décision" de fixer la date de la présidentielle "dans un pays encore en état de partition".
"Une telle décision suppose qu'avant le 30 novembre 2008, l'administration publique aura été complètement redéployée et le désarmement totalement achevé", explique le CNRD qui invite le gouvernement à fixer un "chronogramme"
pour la réalisation des "étapes clefs du processus" avant le scrutin.
En tête de liste figurent "le regroupement et le cantonnement des combattants" de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), et "le désarmement de toutes les personnes non habilitées à détenir des armes".
Le CNDR cite aussi "le redéploiement de l'administration et des FDS"
(Forces de défense et de sécurité, loyalistes) dans les zones contrôlées par les FN depuis la tentative de coup d'Etat de septembre 2002.
Lundi, le gouvernement avait adopté un décret fixant la date du premier tour de la présidentielle au 30 novembre 2008, sans toutefois évoquer le reste du processus de sortie de crise, notamment le désarmement.
Début mars, un an après l'accord de paix signé avec les FN, le président Gbagbo avait rappelé la nécessité de désarmer les ex-combattants "avant les élections".
Relancé fin décembre, le processus de désarmement est resté au point mort pour les ex-rebelles et les miliciens, faute de "moyens financiers" pour leur réinsertion dans la vie civile, selon le gouvernement.