Les réactions
Mesmin Comoë (SG MIDD),
Nous allons rejeter
ce décret si ?
Nous venons d'être informé de façon officielle de la signature du décret portant profil de carrière du personnel éducation et formation. C'est une bonne chose. Nous n'avons pas encore eu le temps de le parcourir dans son contenu, qui pour nous est le plus important. Si ce contenu n'est pas conforme à nos aspirations, je peux dire déjà que nous allons rejeter en bloc ce décret. Parce que nous avons trois points sur lesquels nous avons dit au cabinet du ministre que nous ne pouvons reculer d'un seul pas. Il s'agit notamment de la conservation de nos trois acquis. De la prise en compte des diplômes et de l'ancienneté comme modalités de promotion et de la revalorisation du grade B3. Vu que tous les enseignants de cet ordre d'emploi, changent de grade sauf les instituteurs. Donc nous ne saurions accepter qu'un décret soit signé sur le profil de carrière et que ces éléments minimums ne soient pas corrigés. Toutes les conditions de passage étaient par concours. () Il faut aller au-delà, pour que tous les concours organisés soit, par le ministère de l'Education nationale ou par la Fonction publique, soient des concours dénués de toutes suspicions. Parce qu'il nous revient, et nous le constatons que les concours sont entachés de beaucoup d'irrégularités.
Soro Mamadou (SG SYNESCI),
C'est un espoir pour
les effets financiers?
Le décret n°2007-695 du 31 décembre 2007 portant adoption du profil de carrière est le respect des engagements pris d'accord parties le 12 mars 2007, à travers le protocole d'accord que le SYNESCI signait avec l'Etat de Côte d'Ivoire. De ce point de vue, c'est un sentiment de joie qui nous anime. Mais, en même temps, il est intéressant et indiqué à ce moment précis d'apporter nos vifs remerciements au ministère de l'éducation nationale, aux différents ministères techniques impliqués et au Président de la République qui ont bien voulu accepter d'honorer les engagements pris. Pour le secondaire dont nous avons eu la lourde charge de conduire les négociations, nous pouvons dire que nos préoccupations ont été prises en compte. Ce décret vient harmoniser et réparer notre classification injuste au regard du statu général. L'incidence de ce nouveau reclassement sera le déblocage de nos avancements indiciaires avec effets financiers. Pour nous donc, cette signature doit être une lueur d'espoir pour aller dans les jours à venir, aux négociations qui vont permettre la fixation de la date des effets financiers de ce décret.
Recueillis par DM
Nous allons rejeter
ce décret si ?
Nous venons d'être informé de façon officielle de la signature du décret portant profil de carrière du personnel éducation et formation. C'est une bonne chose. Nous n'avons pas encore eu le temps de le parcourir dans son contenu, qui pour nous est le plus important. Si ce contenu n'est pas conforme à nos aspirations, je peux dire déjà que nous allons rejeter en bloc ce décret. Parce que nous avons trois points sur lesquels nous avons dit au cabinet du ministre que nous ne pouvons reculer d'un seul pas. Il s'agit notamment de la conservation de nos trois acquis. De la prise en compte des diplômes et de l'ancienneté comme modalités de promotion et de la revalorisation du grade B3. Vu que tous les enseignants de cet ordre d'emploi, changent de grade sauf les instituteurs. Donc nous ne saurions accepter qu'un décret soit signé sur le profil de carrière et que ces éléments minimums ne soient pas corrigés. Toutes les conditions de passage étaient par concours. () Il faut aller au-delà, pour que tous les concours organisés soit, par le ministère de l'Education nationale ou par la Fonction publique, soient des concours dénués de toutes suspicions. Parce qu'il nous revient, et nous le constatons que les concours sont entachés de beaucoup d'irrégularités.
Soro Mamadou (SG SYNESCI),
C'est un espoir pour
les effets financiers?
Le décret n°2007-695 du 31 décembre 2007 portant adoption du profil de carrière est le respect des engagements pris d'accord parties le 12 mars 2007, à travers le protocole d'accord que le SYNESCI signait avec l'Etat de Côte d'Ivoire. De ce point de vue, c'est un sentiment de joie qui nous anime. Mais, en même temps, il est intéressant et indiqué à ce moment précis d'apporter nos vifs remerciements au ministère de l'éducation nationale, aux différents ministères techniques impliqués et au Président de la République qui ont bien voulu accepter d'honorer les engagements pris. Pour le secondaire dont nous avons eu la lourde charge de conduire les négociations, nous pouvons dire que nos préoccupations ont été prises en compte. Ce décret vient harmoniser et réparer notre classification injuste au regard du statu général. L'incidence de ce nouveau reclassement sera le déblocage de nos avancements indiciaires avec effets financiers. Pour nous donc, cette signature doit être une lueur d'espoir pour aller dans les jours à venir, aux négociations qui vont permettre la fixation de la date des effets financiers de ce décret.
Recueillis par DM