Dimanche dernier, aux environs de 21h à Adjamé - La Fesci tente d'assassiner le jeune Kéita Ali
Il revient de loin. Le jeune Kéita Ali, domicilié à Adjamé 220 logements, a frôlé la mort, dimanche dernier aux environs de 21h. Parti accompagner l'un de ses amis qui est venu lui rendre visite, il a été pris à partie par des éléments de la Fesci, manifestement zélés et surexcités aux encablures de la cité universitaire des 220 logements.
Kéita Ali qui ne se doutait de rien, s'est heurté à un barrage érigé devant ladite cité par une vingtaine d'éléments de la Fesci. Au moment où il tentait de contourner le dispositif , il a été interpellé par un élément en ces termes : Toi-là, il y a longtemps que je te guette. Aujourd'hui, je vais te montrer de quoi je suis capable . Et, joignant l'acte à la parole, l'étudiant ( ?) a fauché Kéita Ali qui s'est écroulé aussitôt. Alors qu'il tentait de se débattre pour se relever, il a reçu un violent coup de machette de la part d'un autre étudiant posté derrière lui. Kéita Ali qui gisait dans une marre de sang, a été sauvé in extremis de la mort par les riverains qui l'ont extrait des griffes des agresseurs pour le conduire à son domicile. Kéita Ali que nous avons rencontré hier, expliquait difficilement ce qui lui est arrivé ce jour-là. Quand je suis arrivé devant la cité universitaire des 220 logts, mon portable a sonné et au moment où je m'apprêtais à le décrocher, un étudiant est sorti pour me dire : Toi-là, je te guette Cet étudiant, je ne le connais pas ! Quand il m'a poussé que je suis tombé, un autre étudiant a tenté d'arracher mon cellulaire. C'est en me débattant que l'autre est sorti par derrière pour me donner un violent coup de machette , explique-t-il, les larmes aux yeux. Hier, dans l'après-midi, les riverains de la cité, debout comme un seul homme, sont allés déloger les étudiants de leur cité. Il a fallu l'intervention du Cecos pour sauver les hommes de Koffi Serges d'une mauvaise passe. Mais, les habitants de ce quartier ne s'avouent pas vaincus. Comme à Port-Bouët, il y a de cela quelques années, les riverains jurent d'avoir la peau des étudiants qui sèment la merde et commettent de plus en plus des actes de sauvagerie.
J.J.
Kéita Ali qui ne se doutait de rien, s'est heurté à un barrage érigé devant ladite cité par une vingtaine d'éléments de la Fesci. Au moment où il tentait de contourner le dispositif , il a été interpellé par un élément en ces termes : Toi-là, il y a longtemps que je te guette. Aujourd'hui, je vais te montrer de quoi je suis capable . Et, joignant l'acte à la parole, l'étudiant ( ?) a fauché Kéita Ali qui s'est écroulé aussitôt. Alors qu'il tentait de se débattre pour se relever, il a reçu un violent coup de machette de la part d'un autre étudiant posté derrière lui. Kéita Ali qui gisait dans une marre de sang, a été sauvé in extremis de la mort par les riverains qui l'ont extrait des griffes des agresseurs pour le conduire à son domicile. Kéita Ali que nous avons rencontré hier, expliquait difficilement ce qui lui est arrivé ce jour-là. Quand je suis arrivé devant la cité universitaire des 220 logts, mon portable a sonné et au moment où je m'apprêtais à le décrocher, un étudiant est sorti pour me dire : Toi-là, je te guette Cet étudiant, je ne le connais pas ! Quand il m'a poussé que je suis tombé, un autre étudiant a tenté d'arracher mon cellulaire. C'est en me débattant que l'autre est sorti par derrière pour me donner un violent coup de machette , explique-t-il, les larmes aux yeux. Hier, dans l'après-midi, les riverains de la cité, debout comme un seul homme, sont allés déloger les étudiants de leur cité. Il a fallu l'intervention du Cecos pour sauver les hommes de Koffi Serges d'une mauvaise passe. Mais, les habitants de ce quartier ne s'avouent pas vaincus. Comme à Port-Bouët, il y a de cela quelques années, les riverains jurent d'avoir la peau des étudiants qui sèment la merde et commettent de plus en plus des actes de sauvagerie.
J.J.