Résolutions
Après les échanges, le congrès
1- constate
-l'extrême fragilisation des entreprises de presse due :
-à la politisation du lectorat :
-au quasi-monopole de la distribution ;
-à la dégradation de la qualité de la distribution et la diffusion par le principal distributeur
-aux coûts de production élevés du fait du coût des intrants sans cesse croissant ;
-aux prix de vente de journaux restés bloqués depuis quatorze ans ;
- la baisse de la publicité ;
-à la mévente de journaux ;
-aux compétences managériales limitées des dirigeants des entreprises de presse ;
- au non respect des règles du métier de journaliste
- l'extrême politisation des lignes éditoriales, etc.
2- décide de :
-la mise en place d'un programme de formation managériale des patrons de la presse ;
-créer un cadre de concertation avec les partenaires de l'industrie de la presse (distributeurs, imprimeurs, agences publicitaires, etc.)
-Etudier la faisabilité d'une révision des prix de vente
-prendre attache avec le ministère de l'Economie et des finances pour négocier les avantages fiscaux ;
-faire étudier dans les meilleurs délais la situation fiscale et douanière du secteur de la presse ;
-faire élaborer un guide de l'entreprise de presse
3- recommande
-le suivi de la mise en place opérationnelle du fonds de développement de la presse
-La mise en place d'une plate forme régionale de concertation des éditeurs ouest africains pour négocier les avantages fiscaux et réglementaires
-la création d'un cadre de concertation permanent avec le ministère de tutelle ;
4° Sollicite de la part du gouvernement un appui financier et matériel aux entreprises de presse en vue d'une bonne couverture des élections générales de 2008.
En outre, le Congrès remercie et félicite le Chef de l'Etat, le Premier ministre et le Gouvernement pour leur sollicitude constante envers le secteur de la presse.
Fait à Abidjan, le 18 mai 2008
Le Congrès
1- constate
-l'extrême fragilisation des entreprises de presse due :
-à la politisation du lectorat :
-au quasi-monopole de la distribution ;
-à la dégradation de la qualité de la distribution et la diffusion par le principal distributeur
-aux coûts de production élevés du fait du coût des intrants sans cesse croissant ;
-aux prix de vente de journaux restés bloqués depuis quatorze ans ;
- la baisse de la publicité ;
-à la mévente de journaux ;
-aux compétences managériales limitées des dirigeants des entreprises de presse ;
- au non respect des règles du métier de journaliste
- l'extrême politisation des lignes éditoriales, etc.
2- décide de :
-la mise en place d'un programme de formation managériale des patrons de la presse ;
-créer un cadre de concertation avec les partenaires de l'industrie de la presse (distributeurs, imprimeurs, agences publicitaires, etc.)
-Etudier la faisabilité d'une révision des prix de vente
-prendre attache avec le ministère de l'Economie et des finances pour négocier les avantages fiscaux ;
-faire étudier dans les meilleurs délais la situation fiscale et douanière du secteur de la presse ;
-faire élaborer un guide de l'entreprise de presse
3- recommande
-le suivi de la mise en place opérationnelle du fonds de développement de la presse
-La mise en place d'une plate forme régionale de concertation des éditeurs ouest africains pour négocier les avantages fiscaux et réglementaires
-la création d'un cadre de concertation permanent avec le ministère de tutelle ;
4° Sollicite de la part du gouvernement un appui financier et matériel aux entreprises de presse en vue d'une bonne couverture des élections générales de 2008.
En outre, le Congrès remercie et félicite le Chef de l'Etat, le Premier ministre et le Gouvernement pour leur sollicitude constante envers le secteur de la presse.
Fait à Abidjan, le 18 mai 2008
Le Congrès