Jodar et la démission
Battu sèchement par la Côte d'Ivoire, le sélectionneur français du Mali, Jean-François Jodar, a dû répondre à la question posée à tout entraîneur éliminé de la CAN - et quelque fois même avant l'élimination, comme Henri Kasperczak au Sénégal,
+démissionné+ après deux matches. "Pourquoi voudriez-vous que je démissionne?
J'ai perdu un match sur neuf, pourquoi pas les joueurs? Les joueurs n'ont qu'à tous partir aussi. Il y'en a d'autres qui vont perdre contre la Côte d'Ivoire.
Si chaque fois qu'un entraîneur perdait un match il fallait démissionner, beaucoup d'entraîneurs partiraient. La preuve: l'entraîneur du Nigeria (l'Allemand Berti Vogts), tout le monde voulait sa tête, et il est qualifié!"
+démissionné+ après deux matches. "Pourquoi voudriez-vous que je démissionne?
J'ai perdu un match sur neuf, pourquoi pas les joueurs? Les joueurs n'ont qu'à tous partir aussi. Il y'en a d'autres qui vont perdre contre la Côte d'Ivoire.
Si chaque fois qu'un entraîneur perdait un match il fallait démissionner, beaucoup d'entraîneurs partiraient. La preuve: l'entraîneur du Nigeria (l'Allemand Berti Vogts), tout le monde voulait sa tête, et il est qualifié!"