Préfet Edmond Agaud (principal plaignant) : Je pardonne tout Je m`en vais retirer ma plainte
A l'issue de la confrontation entre ceux qu'il accusait et lui, le préfet "hors grade" Edmond Agaud, principal plaignant s'est confié à nous.
Monsieur le préfet, que peut-on retenir à l'issue de cette audience ?
Vous savez qu'un préfet ne navigue jamais à vue. Tout ce qui a été raconté dans votre journal n'est pas vrai. Je suis fier de mes titres universitaires. Cela fait 30 ans que je travaille. Je pardonne tout. Je dis de vive voix que je m'en vais jusqu'au retrait de ma plainte. Les jeunes gens ont commis des fautes terribles mais face à tout acte qu'on pose, je pense que le sens du pardon doit toujours prévaloir.
Avez-vous retiré votre plainte ?
Je dis que je m'en vais jusqu'au retrait de ma plainte. En termes clairs, qu'est-ce que cela veut dire ?
Je ne suis pas journaliste, j'emploie un terme administratif. Je m'en vais jusqu'au retrait de la plainte au nom de l'Etat. Quand allez-vous retirer votre plainte ?
Pour cela, ne vous en faites pas. Cela va intervenir très rapidement. Tout va rentrer dans l'ordre et le département va retrouver son rythme de travail. Tout le monde va se retrouver. Il ne faut pas créer des synergies déformantes. Il faut plutôt créer des synergies performantes afin que le département qui a des atouts extraordinaires puisse se retrouver très rapidement. Il faut laisser tomber la politique politicienne. Le préfet est ouvert à tous. Il n'a pas de parti pris. En tant que tel, il doit restaurer le département. Que dites-vous aux populations de Grand-Lahou ?
Je leur dis de garder leur sérénité, de rester calmes. Tout trouve une solution.
Propos recueillis à Dabou par
André Silver Konan
Monsieur le préfet, que peut-on retenir à l'issue de cette audience ?
Vous savez qu'un préfet ne navigue jamais à vue. Tout ce qui a été raconté dans votre journal n'est pas vrai. Je suis fier de mes titres universitaires. Cela fait 30 ans que je travaille. Je pardonne tout. Je dis de vive voix que je m'en vais jusqu'au retrait de ma plainte. Les jeunes gens ont commis des fautes terribles mais face à tout acte qu'on pose, je pense que le sens du pardon doit toujours prévaloir.
Avez-vous retiré votre plainte ?
Je dis que je m'en vais jusqu'au retrait de ma plainte. En termes clairs, qu'est-ce que cela veut dire ?
Je ne suis pas journaliste, j'emploie un terme administratif. Je m'en vais jusqu'au retrait de la plainte au nom de l'Etat. Quand allez-vous retirer votre plainte ?
Pour cela, ne vous en faites pas. Cela va intervenir très rapidement. Tout va rentrer dans l'ordre et le département va retrouver son rythme de travail. Tout le monde va se retrouver. Il ne faut pas créer des synergies déformantes. Il faut plutôt créer des synergies performantes afin que le département qui a des atouts extraordinaires puisse se retrouver très rapidement. Il faut laisser tomber la politique politicienne. Le préfet est ouvert à tous. Il n'a pas de parti pris. En tant que tel, il doit restaurer le département. Que dites-vous aux populations de Grand-Lahou ?
Je leur dis de garder leur sérénité, de rester calmes. Tout trouve une solution.
Propos recueillis à Dabou par
André Silver Konan