Orokiya Koné - Profession danseuse
Pour ceux qui ont suivi la carrière de la troupe de théâtre et de danse Kotéba, Orokiya Koné, reste l'une des pièces rares du puzzle, jamais remplacée. Danseuse depuis près de 30 ans, elle continue encore et toujours, même loin du Kotéba, à harmoniser ses mouvements pour en faire des chorégraphies sans nul pareil.
Orokiya a bien voulu nous rencontrer lors de son précédent passage à Abidjan, pour les fêtes de fin d'année. Dans un pantalon jean qui moule son corps athlétique, et d'un top turquoise, Orokiya nous accueille sourire aux lèvres. Très bavarde sur son métier passionnant et à la fois prenant, elle met rarement le pied dans le plat concernant sa vie privée. Un : elle ne veut pas parler des autres. Entendez par là, son ex-époux. Et deux Orokiya veut protéger sa fille de 18 ans qui vit désormais au Sénégal, où elle étudie. Sa vie privée est un totem de sang que Orokiya n'oserait jamais briser. De toute façon, il y a beaucoup à dire avec cette jeune ivoirienne de mère burkinabé. On passe donc ce chapitre, pour entamer une longue conversation sur sa carrière de danseuse. Son spleen, ses joies et ses réussites, elle le transmet par la danse qu'elle a adopté depuis son jeune âge comme un langage que seuls les initiés arrivent à décrypter. ??La danse est un moyen de communication pour transmettre les maux et les émotions fortes que la bouche ne peut confesser. Danser c'est l'art de l'honnêteté dans la danse on ne peut pas tricher. S'il triche le danseur se fait mal'' explique-t-elle. Et fort heureusement Orokiya ne s'est pas toujours faite mal en dansant. Cependant il y a quelque chose en cette femme d'imperceptible et de très attrayant à la fois. Orokiya est timide à vue d'?il mais bouillonnante sur scène. Orokiya n'est pas que danseuse elle est : la danse. Son énergie et son inspiration elle les tire de son intérieur. Contrairement à ces artistes qui piochent de l'extérieur pour se faire, Orokiya part d'un noyau, sa force intérieure, pour s'ouvrir au monde. Sa collaboration avec plusieurs chorégraphes du monde entier, ses chorégraphies extraordinaires et ses voyages à travers le monde pour ?? parler de danse et danser'' le montrent. En dehors du jeune Ballet d'Afrique Noire (Jban), une troupe qu'elle a monté, Orokiya Koné vit au Burkina où elle dispense des cours sur sa passion, l'art de la danse, à d'autres jeunes pousses, au centre de danse de Ouaga.
Orokiya a bien voulu nous rencontrer lors de son précédent passage à Abidjan, pour les fêtes de fin d'année. Dans un pantalon jean qui moule son corps athlétique, et d'un top turquoise, Orokiya nous accueille sourire aux lèvres. Très bavarde sur son métier passionnant et à la fois prenant, elle met rarement le pied dans le plat concernant sa vie privée. Un : elle ne veut pas parler des autres. Entendez par là, son ex-époux. Et deux Orokiya veut protéger sa fille de 18 ans qui vit désormais au Sénégal, où elle étudie. Sa vie privée est un totem de sang que Orokiya n'oserait jamais briser. De toute façon, il y a beaucoup à dire avec cette jeune ivoirienne de mère burkinabé. On passe donc ce chapitre, pour entamer une longue conversation sur sa carrière de danseuse. Son spleen, ses joies et ses réussites, elle le transmet par la danse qu'elle a adopté depuis son jeune âge comme un langage que seuls les initiés arrivent à décrypter. ??La danse est un moyen de communication pour transmettre les maux et les émotions fortes que la bouche ne peut confesser. Danser c'est l'art de l'honnêteté dans la danse on ne peut pas tricher. S'il triche le danseur se fait mal'' explique-t-elle. Et fort heureusement Orokiya ne s'est pas toujours faite mal en dansant. Cependant il y a quelque chose en cette femme d'imperceptible et de très attrayant à la fois. Orokiya est timide à vue d'?il mais bouillonnante sur scène. Orokiya n'est pas que danseuse elle est : la danse. Son énergie et son inspiration elle les tire de son intérieur. Contrairement à ces artistes qui piochent de l'extérieur pour se faire, Orokiya part d'un noyau, sa force intérieure, pour s'ouvrir au monde. Sa collaboration avec plusieurs chorégraphes du monde entier, ses chorégraphies extraordinaires et ses voyages à travers le monde pour ?? parler de danse et danser'' le montrent. En dehors du jeune Ballet d'Afrique Noire (Jban), une troupe qu'elle a monté, Orokiya Koné vit au Burkina où elle dispense des cours sur sa passion, l'art de la danse, à d'autres jeunes pousses, au centre de danse de Ouaga.