Règlement de comptes à SITARAIL
Dans notre parution N°158 du mardi 25 mars dernier, nous avions fait cas d'un vent de règlement de compte à la société de chemin de fer SITARAIL
Juste après notre publication, la direction de la SITARAIL en collaboration avec un groupe de syndicalistes à la solde de madame Sorgo des ressources humaines avaient décidé de nous faire un droit de réponse. En tout cas c'est ce que nous ont indiqué des indiscrétions proches du dossier. En entendant, nous poursuivons notre série de dossiers sur cette société SITARAIL où des chefs de famille sont malmenées au seul motif qu'ils refusent d'être complices de petites magouilles orchestrées.
La vérité sur les militants FPI
Personne à la sitarail ne pourra dire que les travailleurs reconnus ouvertement comme militants du FPI de Laurent Gbagbo ne sont indésirables et traqués. Si Madame Sorgo, la patronne des ressources humaines et son complice Directeur Général Martinau ne reconnaissent pas avoir agi dans ce sens, ils ont au moins confié à une délégation partie négocier le prolongement de contrat de travail de Monsieur Guédé Gbi du SYC-CI que celui-ci était gênant pour des motifs politiques. Si les témoins de ce discours sont connus. Quoi qu'il en soit la mise à la retraite du sieur Guédé Gbi, président du conseil d'administration du syndicat des cheminols de fer est un règlement de compte politique à plus d'un titre. Pourquoi avoir précipité ce responsable à la retraite avant terme (2013) si l'avant projet de statut unique des travailleurs entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire à son article 86 exige par exemple que les cadres comme Guédé Gbi aillent à la retraite à 60 ans. Mieux pourquoi Madame Sorgo n'a-t-elle pas observé l'article 80 du code du travail qui prescrit qu'un travailleur ne va à la retraite s'il a des enfants mineurs. Guédé n'a-t-il pas fourni de dossier dans ce sens ? Mais pourquoi un vieux comme Kouakou Kan retraité a-t-il été réembauché comme une nouvelle recrue. Pourquoi doit-il d'ailleurs diriger le syndicat de participation syntrarail à la place de Guéi Gontrans, lui-même atteint par la limite d'âge et qui est en fonction? Pourquoi des burkinabé, parents de Madame Sorgo retraités viennent-ils travailler à Abidjan ? Au-delà du cas Guédé, que veulent Madame Sorgo et le DG Martinau à M. Kouao, maire FPI d'Alépé. Son cas est triste. Grand chef du département du matériel et traction, M. le maire devrait être le directeur adjoint de ce département. Pourquoi lui préfère-t-on Kouakou Kan, un Pdcéiste de renommée et retraité ? Mme Sorgo et son DG Martinau peuvent-ils seulement expliquer pourquoi l'autre militant FPI Krebé Urbain de la direction contrôle qualité est-il empêché de compétir contre l'intouchable Guéi Gontrans à la sitarail. Pourquoi Mme Sorgo les menace-t-elle de laisser Kouakou Kan compétir seul à la succession de Guéi Gontrans. Au total, le retour du sieur Kouakou Kan à la sitarail et l'introduction de retraités burkinabé dans le réseau pourrait aux dernières nouvelles susciter un mouvement de grève généralisé. Une audience est prévue à cet effet avec le couple présidentiel. Prochainement la réaction de l'inspecteur général du travail et du secrétaire général Mahan Gahé de la centrale dignité. Nous ferons dans ce même régistre un éclairage sur la misère des 1600 travailleurs mis en congé technique en 2004 et le mail de Guéi Gontrans du syntrail au directeur général qui donne la preuve du financement des syndicats de participation.
Israël
Juste après notre publication, la direction de la SITARAIL en collaboration avec un groupe de syndicalistes à la solde de madame Sorgo des ressources humaines avaient décidé de nous faire un droit de réponse. En tout cas c'est ce que nous ont indiqué des indiscrétions proches du dossier. En entendant, nous poursuivons notre série de dossiers sur cette société SITARAIL où des chefs de famille sont malmenées au seul motif qu'ils refusent d'être complices de petites magouilles orchestrées.
La vérité sur les militants FPI
Personne à la sitarail ne pourra dire que les travailleurs reconnus ouvertement comme militants du FPI de Laurent Gbagbo ne sont indésirables et traqués. Si Madame Sorgo, la patronne des ressources humaines et son complice Directeur Général Martinau ne reconnaissent pas avoir agi dans ce sens, ils ont au moins confié à une délégation partie négocier le prolongement de contrat de travail de Monsieur Guédé Gbi du SYC-CI que celui-ci était gênant pour des motifs politiques. Si les témoins de ce discours sont connus. Quoi qu'il en soit la mise à la retraite du sieur Guédé Gbi, président du conseil d'administration du syndicat des cheminols de fer est un règlement de compte politique à plus d'un titre. Pourquoi avoir précipité ce responsable à la retraite avant terme (2013) si l'avant projet de statut unique des travailleurs entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire à son article 86 exige par exemple que les cadres comme Guédé Gbi aillent à la retraite à 60 ans. Mieux pourquoi Madame Sorgo n'a-t-elle pas observé l'article 80 du code du travail qui prescrit qu'un travailleur ne va à la retraite s'il a des enfants mineurs. Guédé n'a-t-il pas fourni de dossier dans ce sens ? Mais pourquoi un vieux comme Kouakou Kan retraité a-t-il été réembauché comme une nouvelle recrue. Pourquoi doit-il d'ailleurs diriger le syndicat de participation syntrarail à la place de Guéi Gontrans, lui-même atteint par la limite d'âge et qui est en fonction? Pourquoi des burkinabé, parents de Madame Sorgo retraités viennent-ils travailler à Abidjan ? Au-delà du cas Guédé, que veulent Madame Sorgo et le DG Martinau à M. Kouao, maire FPI d'Alépé. Son cas est triste. Grand chef du département du matériel et traction, M. le maire devrait être le directeur adjoint de ce département. Pourquoi lui préfère-t-on Kouakou Kan, un Pdcéiste de renommée et retraité ? Mme Sorgo et son DG Martinau peuvent-ils seulement expliquer pourquoi l'autre militant FPI Krebé Urbain de la direction contrôle qualité est-il empêché de compétir contre l'intouchable Guéi Gontrans à la sitarail. Pourquoi Mme Sorgo les menace-t-elle de laisser Kouakou Kan compétir seul à la succession de Guéi Gontrans. Au total, le retour du sieur Kouakou Kan à la sitarail et l'introduction de retraités burkinabé dans le réseau pourrait aux dernières nouvelles susciter un mouvement de grève généralisé. Une audience est prévue à cet effet avec le couple présidentiel. Prochainement la réaction de l'inspecteur général du travail et du secrétaire général Mahan Gahé de la centrale dignité. Nous ferons dans ce même régistre un éclairage sur la misère des 1600 travailleurs mis en congé technique en 2004 et le mail de Guéi Gontrans du syntrail au directeur général qui donne la preuve du financement des syndicats de participation.
Israël