Côte d'Ivoire : au lendemain d'une nouvelle mutinerie, retour progressif à la normale à Abidjan
Au lendemain d'une journée de mutinerie plus violente que les précédentes dans plusieurs villes du pays, la situation semblait peu à peu revenir à la normale à Abidjan mardi 16 mai après la signature d'un accord "définitif", selon le ministère de la Défense. En attendant un retour au calme durable, bon nombre d'Abidjanais avaient toutefois préféré rester chez eux, sur consigne de leurs employeurs.
Les tours sont quasiment vides. On dirait presque que nous sommes un dimanche, il n'y a pas vraiment de travail aujourd'hui , constatait, un peu dés?uvré, l'un des agents de sécurité de la cité administrative. D'ordinaire remplies d'employés et de fonctionnaires, les rues du quartier des affaires du Plateau, à Abidjan, restaient anormalement vides ce mardi midi.
Nous attendons que les mutins prouvent qu'ils acceptent l'accord annoncé hier en arrêtant de tirer , expliquait un chauffeur de taxi, réticent à voir son nom être cité dans un article de presse. En attendant, nous restons sur le qui-vive, les gens ont peur , poursuivait-il en poussant l'accélérateur sur les axes déserts du Plateau, la veille paralysés par les barrages des mutins.
Nous devrions toucher 5 millions de F CFA aujourd'hui ... suite de l'article sur Jeune Afrique
Les tours sont quasiment vides. On dirait presque que nous sommes un dimanche, il n'y a pas vraiment de travail aujourd'hui , constatait, un peu dés?uvré, l'un des agents de sécurité de la cité administrative. D'ordinaire remplies d'employés et de fonctionnaires, les rues du quartier des affaires du Plateau, à Abidjan, restaient anormalement vides ce mardi midi.
Nous attendons que les mutins prouvent qu'ils acceptent l'accord annoncé hier en arrêtant de tirer , expliquait un chauffeur de taxi, réticent à voir son nom être cité dans un article de presse. En attendant, nous restons sur le qui-vive, les gens ont peur , poursuivait-il en poussant l'accélérateur sur les axes déserts du Plateau, la veille paralysés par les barrages des mutins.
Nous devrions toucher 5 millions de F CFA aujourd'hui ... suite de l'article sur Jeune Afrique
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