Bleu Lainé interpellé
Le président de la République, Laurent Gbagbo, a engagé, depuis le lundi 2 juin, la lutte contre le racket, la fraude et la corruption.
Contrairement à ce que beaucoup d'observateurs pourraient croire, cette lutte ne concerne pas que les Forces de défense et de sécurité et la Fonction publique. Le ministère de l'Education nationale est aussi concerné. Voici pourquoi depuis bientôt une décennie, les épreuves orales du baccalauréat et du Brevet d'études du premier cycle (BEPC) sont commercialisées, surtout à Abidjan. Les candidats au baccalauréat et au BEPC sont soumis à un harcèlement financier. N'obtiennent généralement la moyenne que ceux qui versent de l'argent à l'interrogateur.
L'année dernière, "Notre Voie" s'en était fait l'écho. cette année encore, nouvelle donne oblige, il convient d'interpeller le ministre de l'Education nationale afin qu'il prenne des dispositions. Il faut sauver les candidats des grippes des prédateurs déjà aux aguets pendant les examens scolaires de fin d'année.
Dans les centres de composition d'Abidjan,, le racket des candidats fait partie du quotidien. Il doit être combattu, pour un esprit de justice, car très souvent, les candidats démunis sont mal notés par les interrogateurs-racketteurs. La balle est dans le camp du ministère de l'éducation nationale. L'occasion lui est donnée de jouer sa partition dans la lutte engagée par le président Gbagbo.
Sam Kadet
Contrairement à ce que beaucoup d'observateurs pourraient croire, cette lutte ne concerne pas que les Forces de défense et de sécurité et la Fonction publique. Le ministère de l'Education nationale est aussi concerné. Voici pourquoi depuis bientôt une décennie, les épreuves orales du baccalauréat et du Brevet d'études du premier cycle (BEPC) sont commercialisées, surtout à Abidjan. Les candidats au baccalauréat et au BEPC sont soumis à un harcèlement financier. N'obtiennent généralement la moyenne que ceux qui versent de l'argent à l'interrogateur.
L'année dernière, "Notre Voie" s'en était fait l'écho. cette année encore, nouvelle donne oblige, il convient d'interpeller le ministre de l'Education nationale afin qu'il prenne des dispositions. Il faut sauver les candidats des grippes des prédateurs déjà aux aguets pendant les examens scolaires de fin d'année.
Dans les centres de composition d'Abidjan,, le racket des candidats fait partie du quotidien. Il doit être combattu, pour un esprit de justice, car très souvent, les candidats démunis sont mal notés par les interrogateurs-racketteurs. La balle est dans le camp du ministère de l'éducation nationale. L'occasion lui est donnée de jouer sa partition dans la lutte engagée par le président Gbagbo.
Sam Kadet