Roxy demande de l'aide
Sachant notre commerce à la limite de la légalité, nous renonçons au commerce de médicaments. Nous sollicitons du chef de l'Etat et du gouvernement une assistance pour nous permettre d'assurer une reconversion . Tels sont les propos de Sita Koné, présidente de l'association des femmes commerçantes de Roxy. C'était au cours d'une conférence de presse, récemment, à Adjamé. En effet, déguerpies depuis jeudi dernier par les éléments de la direction de la police des stupéfiants et des drogues (Dpsd), les vendeuses de comprimés ne veulent pas s'opposer à la politique d'assainissement d'Alassane Ouattara. Elles ont donc décidé d'arrêter ce commerce illicite. Toutefois, elles demandent de l'aide financière à l'Etat afin de démarrer une autre activité. Et aussi pour leur permettre de scolariser leurs enfants et prendre en charge leurs familles.