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Le Front
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Un ouf de soulagement

Les forces de défense et de sécurité (Fds-ci) et les forces de défense et de sécurité des Forces nouvelles et les forces impartiales ont procédé, le lundi 16 avril dernier, à la suppression des zones de confiance en Côte d'Ivoire. Cet acte posé par les forces en présence est salué à juste titre par les transporteurs qui sont couramment victimes d'agressions dans les zones de confiance, et singulièrement celle de l'ouest de la Côte d'Ivoire.


Selon les explications de M. Konaté Issa, président de l'Union pour le développement social des transporteurs de Côte d'Ivoire (Udst-ci), la zone de confiance de Duékoué bat le record de l'insécurité depuis le début de la crise en Côte d'Ivoire. Car, les usagers assistent presque tous les jours aux braquages des véhicules de transport. A cela s'ajoute le délestage des passagers de leurs biens, et l'assassinat régulier de chauffeurs. Il affirme par ailleurs que les statistiques sont effroyables et alarmantes. Des actes hautement répréhensibles sont commis en pleine journée en toute impunité. Ces actes de criminalité, pour mémoire, ont été l'une des raisons fondamentales de la grève des transporteurs et commerçants de Duékoué dans le courant de l'année 2006. Cette situation a provoqué un affrontement entre les transporteurs et les autochtones Guéré qui s'est soldé par plusieurs dizaines de morts. C'est pourquoi, les transporteurs pensent que la suppression des zones de confiance va favoriser la réunification du pays, l'établissement des habitants de la Côte d'Ivoire dans leur droit de libre circulation et la restauration de la sécurité dans les anciennes zones de confiance.




N.K.

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Article publié par Le Front et référencé par 225.ci.