Filière coton - Les difficultés présentées à Gbagbo
Les dirigeants du groupe Uni-Nord ont été reçus en audience, vendredi dernier, par le Chef de l'Etat.
Le Chef de l'Etat, SEM. Laurent Gbagbo, a reçu, hier, Patrick Leydet, le président du groupe Uni-Nord, qui investit dans la filière du coton. L'audience s'est déroulée en fin de matinée au Palais de la Présidence, au Plateau. Patrick Leydet a déclaré que lui et la délégation qui l'accompagnait, sont venus féliciter le Chef de l'Etat pour le retour de la paix qui va contribuer à la normalisation de leurs activités. Ses entreprises, a-t-il indiqué, étaient écartelées du fait de la guerre. Le groupe est l'actionnaire des usines Cotivo à Agboville et Gonfreville à Bouaké. Uni-Nord qui intervient à toutes les étapes de la production, à savoir: l'égrenage (à Bouaké et à M'Bengué), l'encadrement des paysans, la filature, le tissage (à Agboville et à Bouaké) et l'impression, doit payer des pénalités à ses partenaires étrangers. En effet, au lieu de 30.000 tonnes de coton, ce sont seulement 15.000 tonnes que les usines ont égrenées l'an dernier, car les producteurs n'ont pas tenu leurs engagements. L'entreprise n'a donc pas pu honorer ses exportations.
Evelyne Aka
Le Chef de l'Etat, SEM. Laurent Gbagbo, a reçu, hier, Patrick Leydet, le président du groupe Uni-Nord, qui investit dans la filière du coton. L'audience s'est déroulée en fin de matinée au Palais de la Présidence, au Plateau. Patrick Leydet a déclaré que lui et la délégation qui l'accompagnait, sont venus féliciter le Chef de l'Etat pour le retour de la paix qui va contribuer à la normalisation de leurs activités. Ses entreprises, a-t-il indiqué, étaient écartelées du fait de la guerre. Le groupe est l'actionnaire des usines Cotivo à Agboville et Gonfreville à Bouaké. Uni-Nord qui intervient à toutes les étapes de la production, à savoir: l'égrenage (à Bouaké et à M'Bengué), l'encadrement des paysans, la filature, le tissage (à Agboville et à Bouaké) et l'impression, doit payer des pénalités à ses partenaires étrangers. En effet, au lieu de 30.000 tonnes de coton, ce sont seulement 15.000 tonnes que les usines ont égrenées l'an dernier, car les producteurs n'ont pas tenu leurs engagements. L'entreprise n'a donc pas pu honorer ses exportations.
Evelyne Aka