Sommet des mines et de l`énergie / Yapo Atse Benjamin (DG GESTOCI) : Que les recommandations permettent à la Côte d'Ivoire de jouer son rôle de locomotive
Après les raffineurs, nous donnons aujourd'hui, la parole à la Société des Gestions des Stocks de Côte d'Ivoire, (GESTOCI). Dans quelques jours Yamoussoukro va abriter le premier sommet ouest-africain sur les Mines et Energie. Les attentes du gestionnaire des stocks que vous êtes ?
C'est une bonne initiative du ministère ivoirien des Mines et de l'Energie d'avoir organisé ce sommet. Pour dégager les perspectives minières et énergétiques dont notre pays regorge. Egalement, l'occasion nous sera donnée de faire un bilan des trois secteurs. Je voudrais citer entre autres, les hydrocarbures et l'électricité et tracer les perspectives. C'est aussi une démarche qui va permettre aux décideurs, de coordonner leurs actions dans une totale synergie de vue, pour qu'après cette crise, la Côte d'Ivoire, puisse jouer son rôle de locomotive dans la sous-région.
Comment se porte aujourd'hui la GESTOCI ?
Je dirais que la Société de Gestion des Stocks de Côte d'Ivoire(GESTOCI), se porte bien. Nous avons traversé beaucoup de difficultés et d'épreuves. La première remonte au 13 mai 1999, où la société a subi un grave incendie, qui a fait partir en fumée, 20 mille m3 de produits pétroliers. La seconde que nous avons subi, c'est l'attaque du 19 septembre 2002 avec la guerre. Où également, nous avons perdu à Bouaké, notre dépôt dans cette localité qui nous échappe encore. En un mot, nous nous portons bien dans la mesure où, à notre place, toute autre entreprise dans les mes conditions, aurait mis la clé sous le paillasson. Malgré ces difficultés nous avons pris des dispositions pour qu'aucun agent ne soit mis à la porte. Avec la détermination des uns et des autres, et le soutien du Ministre des Mines et Energie, nous avons traversé toutes ses bourrasques.
Pour revenir aux dommages que vous avez subis à Bouaké, les pertes sont évaluées à 12 milliards de FCFA. Allez-vous demander à l'Etat de vous dédommager. Ou allez-vous vous tourner vers des partenaires financiers pour reconstruire ce dépôt ?
Le Produit qui était à Bouaké n'appartient pas à la GESTOCI mais à des partenaires qui ont constitué le stock de sécurité à travers la collecte de la taxe parafiscale. Aussi, les installations qui appartiennent à l'Etat. Nous avons instruit l'Etat pour qu'il prenne des dispositions. Parce que ceci, devrait entrer dans le cadre général du dédommagement des sociétés qui ont perdu des actifs dans l'éclatement de la crise à Bouaké. Le Président de la République à qui, nous avons remis un dossier complet, saura le moment venu, prendre les mesures qui s'imposent. Pour remettre le dépôt de Bouaké sur les rails.
Avez-vous de grands chantiers en vue ?
Oui, puisque nous travaillons dans un secteur où la sécurité est de mise. Toutes nos infrastructures subissent régulièrement des entretiens. Par conséquent, nous avons en chantier, le reconditionnement de nos installations. Mieux, dans l'orientation que nous entendons donner à la société, nous avons en projet, la construction d'autres sphères pour accroître notre capacité de stockage du gaz butane, pour éviter les tensions permanentes sur les stocks.
Y a-t-il vraiment des tensions sur les stocks disponibles ?
Ce sont des aléas qui peuvent provenir de partout. Puisque les capacités de stock sont à peine de huit mille tonnes, alors que les besoins annuels de la Côte d'Ivoire, par an, se chiffre à 120 mille tonnes. Donc, il y a un renouvellement perpétuel à faire. Comme il y a la production nationale et les commandes de l'extérieur qu'il faut harmoniser, il est bon de prendre des dispositions pour ne pas qu'un grain de sable vienne s'incruster dans la chaîne. Nous opérateurs de la chaîne, que ce soit la SIR, la PETROCI et la GESTOCI, nous veillons au grain pour qu'il n'y ait pas de dérapages dans l'approvisionnement du marché.
Propos recueillis par
Bamba Mafoumgbé
C'est une bonne initiative du ministère ivoirien des Mines et de l'Energie d'avoir organisé ce sommet. Pour dégager les perspectives minières et énergétiques dont notre pays regorge. Egalement, l'occasion nous sera donnée de faire un bilan des trois secteurs. Je voudrais citer entre autres, les hydrocarbures et l'électricité et tracer les perspectives. C'est aussi une démarche qui va permettre aux décideurs, de coordonner leurs actions dans une totale synergie de vue, pour qu'après cette crise, la Côte d'Ivoire, puisse jouer son rôle de locomotive dans la sous-région.
Comment se porte aujourd'hui la GESTOCI ?
Je dirais que la Société de Gestion des Stocks de Côte d'Ivoire(GESTOCI), se porte bien. Nous avons traversé beaucoup de difficultés et d'épreuves. La première remonte au 13 mai 1999, où la société a subi un grave incendie, qui a fait partir en fumée, 20 mille m3 de produits pétroliers. La seconde que nous avons subi, c'est l'attaque du 19 septembre 2002 avec la guerre. Où également, nous avons perdu à Bouaké, notre dépôt dans cette localité qui nous échappe encore. En un mot, nous nous portons bien dans la mesure où, à notre place, toute autre entreprise dans les mes conditions, aurait mis la clé sous le paillasson. Malgré ces difficultés nous avons pris des dispositions pour qu'aucun agent ne soit mis à la porte. Avec la détermination des uns et des autres, et le soutien du Ministre des Mines et Energie, nous avons traversé toutes ses bourrasques.
Pour revenir aux dommages que vous avez subis à Bouaké, les pertes sont évaluées à 12 milliards de FCFA. Allez-vous demander à l'Etat de vous dédommager. Ou allez-vous vous tourner vers des partenaires financiers pour reconstruire ce dépôt ?
Le Produit qui était à Bouaké n'appartient pas à la GESTOCI mais à des partenaires qui ont constitué le stock de sécurité à travers la collecte de la taxe parafiscale. Aussi, les installations qui appartiennent à l'Etat. Nous avons instruit l'Etat pour qu'il prenne des dispositions. Parce que ceci, devrait entrer dans le cadre général du dédommagement des sociétés qui ont perdu des actifs dans l'éclatement de la crise à Bouaké. Le Président de la République à qui, nous avons remis un dossier complet, saura le moment venu, prendre les mesures qui s'imposent. Pour remettre le dépôt de Bouaké sur les rails.
Avez-vous de grands chantiers en vue ?
Oui, puisque nous travaillons dans un secteur où la sécurité est de mise. Toutes nos infrastructures subissent régulièrement des entretiens. Par conséquent, nous avons en chantier, le reconditionnement de nos installations. Mieux, dans l'orientation que nous entendons donner à la société, nous avons en projet, la construction d'autres sphères pour accroître notre capacité de stockage du gaz butane, pour éviter les tensions permanentes sur les stocks.
Y a-t-il vraiment des tensions sur les stocks disponibles ?
Ce sont des aléas qui peuvent provenir de partout. Puisque les capacités de stock sont à peine de huit mille tonnes, alors que les besoins annuels de la Côte d'Ivoire, par an, se chiffre à 120 mille tonnes. Donc, il y a un renouvellement perpétuel à faire. Comme il y a la production nationale et les commandes de l'extérieur qu'il faut harmoniser, il est bon de prendre des dispositions pour ne pas qu'un grain de sable vienne s'incruster dans la chaîne. Nous opérateurs de la chaîne, que ce soit la SIR, la PETROCI et la GESTOCI, nous veillons au grain pour qu'il n'y ait pas de dérapages dans l'approvisionnement du marché.
Propos recueillis par
Bamba Mafoumgbé