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FPI Adzopé- Léon Monnet-jeunes patriotes : La rupture !

Le ministre des Mines et de l'énergie, maire de la ville d'Adzopé et la jeunesse patriotique de sa cité ne sont plus en odeur de sainteté. Plus rien ne va entre eux. En effet, la jeunesse patriotique de la commune d'Adzopé, réunie au sein d'une structure de soutien aux institutions de la République de Côte d'Ivoire, dénommée le Collectif des mouvements patriotiques et association d'Adzopé (CMPA), a décidé de se faire entendre. De crier son ras-le-bol, face aux agissements "non socialistes" des chefs refondateurs de la région Akyé. Ces jeunes, qui disent, être au-devant de la lutte depuis 1990 (année de la proclamation du multipartisme), ont décidé de décrier la misère dans laquelle ils vivent. Ils l'ont exprimé dans un document, selon notre source, à ceux qui jouissent des fruits de leur combat. Lattoh N'Guia, l'instituteur, fédéral FPI, devenu 1er vice-président du conseil général, le député "masque" N'guessan Brou Blaise, le président du conseil général Yapo Atsé Benjamin, aujourd'hui directeur général de la GESTOCI et surtout le ministre Léon Monnet Emmanuel, que tous disent avoir vu dans sa vieille "Renault 12" en 1995, roulent aujourd'hui carrosse. Pour les désabusés, "nul n'a le droit d'être heureux tout seul", comme l'a dit le vagabond de la charité, Raoul Follereau. "C'est le fondement de tout régime socialiste" disent-ils en choeur. Mais, hélas, les nouveaux riches d'Adzopé, avec Léon Monnet à leur tête, seule la course à la richesse personnelle est le sens de leur vie. "Depuis douze bonnes années que Léon Monnet Emmanuel est aux affaires à Adzopé, la ville sombre dans la misère et les jeunes avec. La ville ploie sous le poids des ordures et de l'obscurité. Aucun engin de ramassage d'ordures ménagères n'a été acheté et, plus grave, tout puissant ministre de l'Energie qu'il est, la ville qui a fait de lui ce qu'il, est abonnée aux délestages, détruisant les appareils électroménagers des populations", soutiennent ces jeunes qui disent, "ça suffit !" "C'est le règne de l'égoïsme, de la non acceptation du bonheur du peuple", martèle Yapi Séka, un jeune qui dit avoir tout donné à Léon Monnet et au FPI. "En retour, je n'ai récolté que la misère", ajoute-t-il. Le nouveau nom que les populations d'Adzopé et les jeunes, en particulier, donnent au ministre Léon Monnet Emmanuel, c'est "Baka Bingui" ou "Koukou Baka", arbre mystique autour duquel ne pousse aucun autre.
"A Adzopé, il n'y a aucun autre fils, haut cadre du parti au pouvoir (FPI) si ce n'est le ministre Léon Monnet. Tout simplement parce que ce dernier "tue" dans l'?uf tout ce qui naît et, c'est dommage ! Nous disons non à l'égoïsme de Léon Monnet alias "Baka Bingui", non à la méchanceté de Léon Monnet alias "Koukou Baka", nous ne saurions suivre ces socialistes égoïstes, nous ne saurions faire encore des sacrifices pour ce méchant, hier misérable, aujourd'hui richissime qui ignore la souffrance de nous les combattants et du peuple !" Tel est le cri de c?ur de ces jeunes désabusés. Pour ces jeunes gens, si Adzopé est reconnue comme le bastion ( ?) du front populaire Ivoirien et les résultats obtenus dans cette région par le parti présidé par Affi N'guessan, c'est bien grâce à eux. Et c'est ce qui a fait de Léon Monnet, ministre de l'Enseignement technique en 1999, sous le régime militaire de Guéï Robert et ministre des Mines et l'énergie depuis l'avènement de la refondation au pouvoir. "C'est nous qui, par la force, avions chassé Abel Botchi, sous l'impulsion Léon Monnet, de l'UJCAD, ce jeune proche du PDCI. Ces jeunes qui étaient de ce combat sont tous sur les carreaux" confesse notre interlocuteur Yapi Séka, tout déçu. "Le combat est ouvert et nous irons jusqu'au bout, malgré l'intervention de certains chefs traditionnels combattus hier par le même "Baka Bingui" qui a réussi à les acheter avec son argent ! Désolant tout ça !" soutient le jeune Yapi, révolté à l'image de ses autres camarades.
Adjanin

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