Une victoire construite
Le 4 novembre 2008 est une date que les Américains n'oublieront pas de si tôt. Barack Obama a été élu premier président noir des Etats-Unis. Pour les sympathisants du parti républicain, c'est un jour de grosse défaite, tant la compétition a été relevée. Des indécrottables sont sortis de là durement sonnés, abattus. Les militants républicains, n'ont pu s'empêcher de couler des larmes. C'est le contraire dans le camp démocrate. Le 4 novembre 2008 est une date de grosse victoire politique. C'est un repère historique. Cette nuit a été un moment exceptionnel de fête. Un moment de grande joie. Les militants démocrates ont pleuré de joie.
Au-delà de la célébration de la victoire, les cris et les pleurs dans le camp démocrate, la nuit du 4 novembre ramenait aux efforts et sacrifices consentis. La double victoire de Barack Obama et du parti démocrate s'est construite au bout de mille efforts, avec la sueur de tous les militants. Ils ont voulu la victoire. Ils se sont battus pour cela; ils ont eu gain de cause.
Les choses n'ont pas été facile qu'on le croirait. Pour Obama, la bataille a commencé à l'intérieur du parti. Hillary Clinton, l'ancienne Première dame des Etats-Unis était une cliente sérieuse. Les deux candidats à l'investiture du parti démocrate se sont battus jusqu'au bout. Le sénateur de l'Illinois s'est imposé grâce à sa bonne stratégie. Au cours de cette confrontation, Obama a démontré qu'il était capable de diriger l'Amérique. Ce cap franchi, il fallait faire face à John McCain. Le candidat républicain avait une avance sur son adversaire. Le sénateur Obama a mis les bouchées doubles pour rattraper et ensuite dépasser McCain. Dans les débats, il fallait convaincre les Américains en proposant un programme solide et révolutionnaire. Le génie de Barack Obama et son charisme ont permis aux démocrates de gagner la bataille. Les résultats des sondages étaient évocateurs. Le candidat démocrate a maintenu le cap de l'avance jusqu'au scrutin. Malgré quelque dégringolade par moment, les démocrates n'ont jamais perdu l'espoir.
Sur le terrain, le camp démocrate a eu une mobilisation exceptionnelle a qui étouffé les républicains. Les membres du staff de campagne ont investi les maisons pour convaincre les Américains de voter leur candidat. Ils ont eu recours à Internet pour envoyer des messages aux électeurs. Les sympathisants démocrates ont fait preuve de générosité. Ils se sont cotisés pour financer la campagne du candidat Obama qui a refusé l'argent à lui octroyé par l'Etat américain. Beaucoup de bénévoles sont venus spontanément vers le staff de campagne pour offrir leurs services. Le jour du scrutin, ils ont abattu une grosse prouesse en convoyant les vieillards, et certaines personnes malades dans les bureaux de vote. Dans les urnes, malgré les longues files, les supporters d'Obama ont attendu pour donner leur voix à leur candidat.
Cet exemple extraordinaire doit inspirer les Ivoiriens. La victoire n'est jamais gagnée d'avance. Elle est construite, elle se mérite. Aux Etats-Unis, malgré les résultats des sondages, les démocrates sont restés prudents.
César Ebrokié
Au-delà de la célébration de la victoire, les cris et les pleurs dans le camp démocrate, la nuit du 4 novembre ramenait aux efforts et sacrifices consentis. La double victoire de Barack Obama et du parti démocrate s'est construite au bout de mille efforts, avec la sueur de tous les militants. Ils ont voulu la victoire. Ils se sont battus pour cela; ils ont eu gain de cause.
Les choses n'ont pas été facile qu'on le croirait. Pour Obama, la bataille a commencé à l'intérieur du parti. Hillary Clinton, l'ancienne Première dame des Etats-Unis était une cliente sérieuse. Les deux candidats à l'investiture du parti démocrate se sont battus jusqu'au bout. Le sénateur de l'Illinois s'est imposé grâce à sa bonne stratégie. Au cours de cette confrontation, Obama a démontré qu'il était capable de diriger l'Amérique. Ce cap franchi, il fallait faire face à John McCain. Le candidat républicain avait une avance sur son adversaire. Le sénateur Obama a mis les bouchées doubles pour rattraper et ensuite dépasser McCain. Dans les débats, il fallait convaincre les Américains en proposant un programme solide et révolutionnaire. Le génie de Barack Obama et son charisme ont permis aux démocrates de gagner la bataille. Les résultats des sondages étaient évocateurs. Le candidat démocrate a maintenu le cap de l'avance jusqu'au scrutin. Malgré quelque dégringolade par moment, les démocrates n'ont jamais perdu l'espoir.
Sur le terrain, le camp démocrate a eu une mobilisation exceptionnelle a qui étouffé les républicains. Les membres du staff de campagne ont investi les maisons pour convaincre les Américains de voter leur candidat. Ils ont eu recours à Internet pour envoyer des messages aux électeurs. Les sympathisants démocrates ont fait preuve de générosité. Ils se sont cotisés pour financer la campagne du candidat Obama qui a refusé l'argent à lui octroyé par l'Etat américain. Beaucoup de bénévoles sont venus spontanément vers le staff de campagne pour offrir leurs services. Le jour du scrutin, ils ont abattu une grosse prouesse en convoyant les vieillards, et certaines personnes malades dans les bureaux de vote. Dans les urnes, malgré les longues files, les supporters d'Obama ont attendu pour donner leur voix à leur candidat.
Cet exemple extraordinaire doit inspirer les Ivoiriens. La victoire n'est jamais gagnée d'avance. Elle est construite, elle se mérite. Aux Etats-Unis, malgré les résultats des sondages, les démocrates sont restés prudents.
César Ebrokié