Année noire pour Nord-sud quotidien
Année particulièrement éprouvante pour nos confrères de Nord-Sud quotidien. Ils ont vécu l'enfer en 2007, travaillé dans un environnement stressant, hostile et parfois dramatique. Ils ont, en effet, été cambriolés puis re-cambriolés. Ils ont subi des descentes musclées de leaders politiques à leur rédaction. Ils sont quotidiennement menacés de mort au point où ils ont été obligés de délocaliser leurs bureaux pour se mettre à l'abri de leurs bourreaux qui semblaient roder autour d'eux. Malheureusement, Touré Moussa et ses collaborateurs n'ont pu éviter ce qui leur est arrivé hier. Des bandits, peu ordinaires, sont allés faire leurs emplettes dans leurs bureaux. Ils ont cette fois vidé tout le magasin du "Vieux Moussa". Ils n'ont rien épargné, rien laissé. Tout ce qui permet de faire un journal a été emporté. Un préjudice inestimable. Curieusement, les bandits ont laissé sur place le poste téléviseur, appareil pourtant plus facile à brader qu'un ordinateur.
Difficile de croire au regard de cet harcèlement criminel que toutes ces attaques relèvent du banditisme ordinaire.
Pourquoi en veut-on autant à Nord-Sud quotidien ? Qui en veut autant à ces confrères qui continuent de pleurer dans leurs colonnes, au quotidien, Jean Marc Kossou arraché à l'affection de toute la presse ivoirienne dans un tragique accident de la circulation ?
On ne peut pas se proclamer démocrate et rester insensible ou de marbre devant ce qui ressemble à une insécurité bien organisée et bien ciblée et devant pareil harcèlement.
Quand est-ce que le ministère de la Sécurité va se décider à voler au secours des organes de presse ? Qui sont, en fait, les moteurs du pluralisme politique. Pauvres journalistes ivoiriens ! Et, dire que ces faits se déroulent en pleines assises de l'UPF.
Akwaba Saint Clair
Difficile de croire au regard de cet harcèlement criminel que toutes ces attaques relèvent du banditisme ordinaire.
Pourquoi en veut-on autant à Nord-Sud quotidien ? Qui en veut autant à ces confrères qui continuent de pleurer dans leurs colonnes, au quotidien, Jean Marc Kossou arraché à l'affection de toute la presse ivoirienne dans un tragique accident de la circulation ?
On ne peut pas se proclamer démocrate et rester insensible ou de marbre devant ce qui ressemble à une insécurité bien organisée et bien ciblée et devant pareil harcèlement.
Quand est-ce que le ministère de la Sécurité va se décider à voler au secours des organes de presse ? Qui sont, en fait, les moteurs du pluralisme politique. Pauvres journalistes ivoiriens ! Et, dire que ces faits se déroulent en pleines assises de l'UPF.
Akwaba Saint Clair