Aller au contenu
AFP
· 1 min de lecture

CAN-2008 - La Gazette

Le show Jodar. Traits d'humour et
piques adressées aux journalistes, les conférences de presse de Jean-François
Jodar, le sélectionneur du Mali, ressemblent à un spectacle. Sorte de Raymond
Domenech du Djoliba (la partie du fleuve Niger qui coule au Mali), Jodar,
sourire aux lèvres, soufflette gentiment les médias sur certaines questions. A
un confrère malien qui lui demandait pourquoi il avait aligné Diamoutène
(arrière droit), un joueur "incapable de centrer", le Français a répondu:
"Vous faites un constat, vous ne posez pas de question, là. Ne venez pas au
match parce qu'il va être titulaire demain." A la question du positionnement
de Frédéric Kanouté, trop décroché selon un autre journaliste malien, Jodar a
répliqué: "Je te donnerai les cassettes de Séville, tu verras que c'est son
jeu en club. C'est un grand joueur de foot, il peut courir, non?"


Chants guerriers. Les Béninois sont arrivés jeudi à l'entraînement - avec
une heure de retard - en entonnant un puissant chant guerrier en Fan, une des
langues du Bénin. Les "Ecureuils" se donnent du courage avec ce chant en
hommage au roi du Dahomey (l'ancien nom du Bénin) Béhanzin, qui avait résisté
aux colonisateurs français.


Isolement. L'équipe du Mali a choisi de s'isoler des autres membres du
groupe B, tous logés à Takoradi - qui forme la +ville-jumelle+ avec Sekondi,
où se trouve le stade. Les +Aigles+ sont au Elmina Resort Beach, au bord de la
mer, à une bonne heure de voiture de Sekondi-Takoradi. "On est tranquille,
ici, assure +Momo+ Sissoko, qui joue habituellement dans les brumes de
Liverpool. On peut décompresser, et il y a la plage: on en profite!"

Dans cet article

Article publié par AFP et référencé par 225.ci.