Aller au contenu
Nord-Sud
· 2 min de lecture

Risque de délestage - Jean-Louis Billon à la Ciprel

Le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte d'Ivoire (Cci-ci) veut apporter l'appui de son institution à la Compagnie ivoirienne de production d'électricité (Ciprel). Il a visité les locaux de cette structure à Vridi pour mieux comprendre ses difficultés.

Le président de la Chambre de commerce et de l'industrie de Côte d'Ivoire (Cci-ci) veut mieux comprendre les risques de délestage qui planent sur le pays. Pour ce faire, il a entrepris mardi une visite dans les locaux de la Compagnie ivoirienne de production d'électricité (Ciprel) en zone portuaire de Vridi. Le directeur d'usine, N'Guessan Kouassi, assurant l'intérim du Directeur général a profité de cette occasion pour expliquer l'importance de sa structure dans le dispositif de production d'électricité. La production de la Ciprel, a-t-il précisé, représente globalement 30% de l'énergie consommée en Côte d'Ivoire. Cependant, l'entreprise est confrontée aujourd'hui à un accroissement de la consommation surtout celle des ménages. Cela s'explique également par la fraude et des branchements électriques anarchiques constatés dans les quartiers spontanés ou précaires. Or la Côte d'Ivoire alimente d'autres pays tels que le Bénin, le Togo, le Burkina Faso et le Ghana. Cette fourniture, selon le directeur, a été revue à la baisse pour contenter au maximum la consommation nationale. Le défi de la Ciprel est d'augmenter sa production, par l'apport d'une unité complémentaire de 110 MW, a soutenu N'Guessan Kouassi. Concernant les problèmes de délestage annoncés pour la période de mars à mai, il a indiqué qu'il ne s'agit que des risques qui pourraient être jugulés. Il fallait préparer les populations à cette éventualité. M. Billon s'est dit satisfait et impressionné par les installations de la Ciprel, qui du reste a permis de mieux appréhender un secteur mal connu du public. Il a suggéré aux responsables de la Ciprel d'étudier dans le cadre de leur politique de développement, les moyens les plus adaptés pour réduire les coûts de facteur des industriels en particulier et du secteur privé en général, afin de leur permettre de développer leurs activités dans le processus de reprise de l'activité économique. Rappelons que samedi, Jean-Louis Billon, a assisté à une double cérémonie d'inauguration de pont et de pose de première pierre du hangar de la broyeuse des femmes d'Akoupé-Zeudji. Il était l'invité de l'Association pour le développement et l'éveil de la commune d'Akoupé-Zeudji (Adecaz) qui rassemble 5 villages à savoir, M'Brago 2, Akoupé, Adaromé, Allakoi, Adattié.


Cissé Cheick Ely

Dans cet article

Article publié par Nord-Sud et référencé par 225.ci.