Elections générales - Presque une obsession
Au moins vingt-trois (23). C'est le nombre de fois que le mot ?'élection'' a été prononcé par le chef de l'Etat dans son message à la Nation du 06 août dernier, veille du 47è anniversaire de l'accession de la Côte d'Ivoire à l'indépendance. La paix se construit par les élections , affirme Laurent Gbagbo.
Une attitude qui peut laisser penser que le n°1 ivoirien veut sortir le pays du statut d'illégalité dans lequel il est plongé depuis la fin de son mandat en octobre 2005. Les élections sont donc désormais pour moi, le seul objectif en vue duquel tout le reste du processus de paix devra être mis en ?uvre , a avoué le président Gbagbo. Mais au-delà de ces propos généreux et, la hâte avec laquelle le chef de l'Etat parle d'organisation d'élections, inquiètent plus d'un Ivoirien qui trouve, en effet, suspecte, sa volonté d'aller très rapidement à ces consultations. Il faut aller vite, vite, vite aux élections , préconisait-il le 30 juillet dernier à Bouaké, à la faveur de la cérémonie de la flamme de la paix. Pour des Ivoiriens, l'acharnement du chef de l'Etat sent le tripatouillage. De deux choses l'une. Soit Gbagbo est en passe de boucler son plan sur la tricherie, soit il a tout ficelé et donc il maîtrise tous les contours pour se faire élire à l'issue d'élection dans les mois à venir , argumente un observateur de la crise ivoirienne. Sinon, comment comprendre, selon un autre, que le chef de l'Etat s'accroche subitement à des élections plus tôt que prévues. Pourquoi se dit-il de bonne foi et plus déterminé que les autres acteurs politiques de la crise ivoirienne ? , s'interroge-t-il d'un air très douteux.
O.A.K
Une attitude qui peut laisser penser que le n°1 ivoirien veut sortir le pays du statut d'illégalité dans lequel il est plongé depuis la fin de son mandat en octobre 2005. Les élections sont donc désormais pour moi, le seul objectif en vue duquel tout le reste du processus de paix devra être mis en ?uvre , a avoué le président Gbagbo. Mais au-delà de ces propos généreux et, la hâte avec laquelle le chef de l'Etat parle d'organisation d'élections, inquiètent plus d'un Ivoirien qui trouve, en effet, suspecte, sa volonté d'aller très rapidement à ces consultations. Il faut aller vite, vite, vite aux élections , préconisait-il le 30 juillet dernier à Bouaké, à la faveur de la cérémonie de la flamme de la paix. Pour des Ivoiriens, l'acharnement du chef de l'Etat sent le tripatouillage. De deux choses l'une. Soit Gbagbo est en passe de boucler son plan sur la tricherie, soit il a tout ficelé et donc il maîtrise tous les contours pour se faire élire à l'issue d'élection dans les mois à venir , argumente un observateur de la crise ivoirienne. Sinon, comment comprendre, selon un autre, que le chef de l'Etat s'accroche subitement à des élections plus tôt que prévues. Pourquoi se dit-il de bonne foi et plus déterminé que les autres acteurs politiques de la crise ivoirienne ? , s'interroge-t-il d'un air très douteux.
O.A.K