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Le journalisme sans passion

Les menaces de mort du sieur Alain Lobognon contre la rédaction du "Quotidien dont vous avez rêvé" continuent d'apporter leur lot de soutiens et de réactions de réprobation de l'acte criminel. Ces signes d'attention sont pour nous un encouragement à persévérer dans cette voie que nous nous sommes volontairement choisi à la création de notre quotidien. C'est faire preuve d'une criante cécité intellectuelle que d'affirmer que notre quotidien donne dans le sensationnel pour assurer ses ventes. Alain Lobognon et cela on le lui concède n'a pas eu le temps de bien décrypter au sein des journaux ivoiriens, ceux qui pratiquent le métier avec art et noblesse. Habitué à jouer les intéressants aux yeux de Soro en dénigrant certains quotidiens, il ne se rend pas compte que le quotidien qu'il traite de tous les noms est bien le seul à avoir donné la parole à tous les belligérants de la crise. Cette liberté de ton et d'esprit nous a valu toutes sortes d'accusations. C'est notre label et nous le revendiquons avec fierté. En extériorisant sa haine viscérale, il rend le plus beau des hommages qui sied à notre réputation. Nous ne somme le journal de personne mais le journal des ivoiriens de tous bords politiques, de toutes confessions religieuses, en somme le journal du peuple pour paraphraser les politiques. Nous sommes constants dans notre ligne éditoriale depuis le déclenchement de la crise et nous entendons le demeurer. Nous avons à plusieurs reprises eu un correspondant à Bouaké dont l'un est très proche d'Alain Lobognon. Issa Bamba qui est son collaborateur peut témoigner de notre ouverture et de notre grandeur d'esprit. Ce qui n'est pas le cas de Lobognon. Alain Lobognon, ex adjudant Beugré (va-t-il lui aussi réclamer le grade ?) nous a rendu service. Ce qui n'est pas le cas d'Alain Lobognon, un homme à l'esprit obtus.
V. F

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