Présidentielle 2008 - Le FPI se réchauffe
Suite à notre article ayant trait au profil bas adopté par le FPI dans la lutte pour la victoire de Laurent Gbagbo aux prochaines élections, le parti d'Affi N'Guessan annonce une tournée de mobilisation nationale en vue de mettre tous ses militants en ordre de bataille avant les échéances électorales futures.
Tous les secrétaires de bases et de sections, les fédéraux, les directeurs départementaux de campagne, les directeurs locaux de campagne, les représentants des structures statutaires sont mis à rude épreuve pour la mobilisation des militants sur toute l'étendue du territoire national. Quand Affi est annoncé au Nord du pays avec les meetings de Kong et de Ferkessédougou, Konaté Navigué, Miaka Oureto, Amani N'Guessan, Marie Odette Lorougnon, Odette Sauyet, Mme Yao Bi et d'autres responsables de ce parti sont en mouvement dans toutes les localités de la Côte d'Ivoire. C'est peut-être une coïncidence d'affirmer qu'après notre article sur le ''sommeil'' du FPI, ce parti se soit mis en mouvement pour battre le rappel de toutes ses troupes. Mais il faut reconnaître que le parti d'Affi N'Guessan avait véritablement marqué le pas. Cette tournée annoncée à grands renforts de publicité est une décision à saluer quand l'on sait que des préjugés défavorables jouaient contre la survie de ce parti qui avait fait rêver tous les Ivoiriens dans les années 90. Il est même arrivé que des personnes refusent l'appellation refondateur parce qu'elles pensent que celle-ci rime avec gabegie, pillage de deniers publics. Face à la machine de désinformation et du flétrissement de l'image du parti au pouvoir, le FPI avait adopté une attitude de coupable quand Affi N'Guessan et ses amis ont cru noyer leur responsabilité dans le grand mouvement de résistance appelé CNRD. Ce mouvement partait pour succéder aux instances du Front populaire ivoirien dans plusieurs localités du pays. En dehors des déclarations d'Affi N'Guessan, président du parti, les autres responsables du parti intervenaient dans le cadre des mouvements de soutien au Chef de l'Etat. Les soucis créés par le choix des dirigeants dans la conduite de la campagne du Chef de l'Etat n'étaient pas de nature à rassurer tous les militants. Cette tournée annoncée donc est d'une importance capitale dans la remobilisation des militants. C'est le lieu pour les dirigeants de ce parti d'expliquer aux populations au-delà du contexte politique que la gestion des affaires de l'Etat obéit à un contexte mondialement connu. Que contrairement à la pensée des détracteurs, la conjoncture mondiale n'est pas une invention du FPI et que tout programme aussi meilleur soit-il tient compte du contexte international.
Ce contexte international est marqué par le renchérissement du prix du baril de pétrole. Celui-ci est passé de 35 F le baril en 2000 à 105 F en 2008. Cette augmentation devait connaître des désagréments fâcheux si l'Etat n'avait pas subventionné le manque à gagner. Le transport allait être le propulseur d'une augmentation vertigineuse et hors de portée des bourses de modestes revenus. C'est donc cet effort que les collaborateurs d'Affi N'Guessan vont mettre en exergue pour dire que l'avènement de Laurent Gbagbo n'est pas une catastrophe comme le font croire les adversaires.
Serges Mahi
PGE 3
Tous les secrétaires de bases et de sections, les fédéraux, les directeurs départementaux de campagne, les directeurs locaux de campagne, les représentants des structures statutaires sont mis à rude épreuve pour la mobilisation des militants sur toute l'étendue du territoire national. Quand Affi est annoncé au Nord du pays avec les meetings de Kong et de Ferkessédougou, Konaté Navigué, Miaka Oureto, Amani N'Guessan, Marie Odette Lorougnon, Odette Sauyet, Mme Yao Bi et d'autres responsables de ce parti sont en mouvement dans toutes les localités de la Côte d'Ivoire. C'est peut-être une coïncidence d'affirmer qu'après notre article sur le ''sommeil'' du FPI, ce parti se soit mis en mouvement pour battre le rappel de toutes ses troupes. Mais il faut reconnaître que le parti d'Affi N'Guessan avait véritablement marqué le pas. Cette tournée annoncée à grands renforts de publicité est une décision à saluer quand l'on sait que des préjugés défavorables jouaient contre la survie de ce parti qui avait fait rêver tous les Ivoiriens dans les années 90. Il est même arrivé que des personnes refusent l'appellation refondateur parce qu'elles pensent que celle-ci rime avec gabegie, pillage de deniers publics. Face à la machine de désinformation et du flétrissement de l'image du parti au pouvoir, le FPI avait adopté une attitude de coupable quand Affi N'Guessan et ses amis ont cru noyer leur responsabilité dans le grand mouvement de résistance appelé CNRD. Ce mouvement partait pour succéder aux instances du Front populaire ivoirien dans plusieurs localités du pays. En dehors des déclarations d'Affi N'Guessan, président du parti, les autres responsables du parti intervenaient dans le cadre des mouvements de soutien au Chef de l'Etat. Les soucis créés par le choix des dirigeants dans la conduite de la campagne du Chef de l'Etat n'étaient pas de nature à rassurer tous les militants. Cette tournée annoncée donc est d'une importance capitale dans la remobilisation des militants. C'est le lieu pour les dirigeants de ce parti d'expliquer aux populations au-delà du contexte politique que la gestion des affaires de l'Etat obéit à un contexte mondialement connu. Que contrairement à la pensée des détracteurs, la conjoncture mondiale n'est pas une invention du FPI et que tout programme aussi meilleur soit-il tient compte du contexte international.
Ce contexte international est marqué par le renchérissement du prix du baril de pétrole. Celui-ci est passé de 35 F le baril en 2000 à 105 F en 2008. Cette augmentation devait connaître des désagréments fâcheux si l'Etat n'avait pas subventionné le manque à gagner. Le transport allait être le propulseur d'une augmentation vertigineuse et hors de portée des bourses de modestes revenus. C'est donc cet effort que les collaborateurs d'Affi N'Guessan vont mettre en exergue pour dire que l'avènement de Laurent Gbagbo n'est pas une catastrophe comme le font croire les adversaires.
Serges Mahi
PGE 3