À Chicago, Barack Obama promet le changement
Le président élu des Etats-Unis, Barack Obama, a assuré devant ses partisans en liesse que "le changement (était) arrivé en Amérique" et il a appelé les Américains à s'unir pour faire face aux défis qui attendent le pays.
Après sa victoire face au républicain John McCain à l'issue d'une campagne très disputée, le démocrate a pris la parole devant une foule estimée à 200.000 personnes dans sa ville de Chicago et appelé le pays entier à montrer un "nouvel esprit de sacrifice".
"La route qui nous attend est longue. Le chemin sera escarpé", a mis en garde Obama sur le podium installé au Grant Park de Chicago.
"Nous ne toucherons peut-être pas à notre but en un an, ou même en un mandat. Mais, Amérique, je n'ai jamais eu autant d'espoir que nous y arriverons", a déclaré le sénateur de l'Illinois, qui deviendra le 44e président des Etats-Unis le 20 janvier prochain.
Avec lyrisme, il a insisté sur la signification de sa victoire.
"C'est la réponse qui a conduit ceux à qui tant de gens ont dit depuis si longtemps d'être cyniques, d'avoir peur et de douter de ce que nous sommes capables d'accomplir à prendre en main l'arc de l'histoire et à le tendre une fois encore vers l'espoir d'un jour meilleur", a-t-il dit.
"Il a fallu du temps mais ce soir, grâce à ce que nous avons accompli aujourd'hui, à cet instant précis, le changement est arrivé en Amérique", a lancé le sénateur âgé de 47 ans.
ATMOSPHÈRE ÉLECTRIQUE
L'atmosphère était électrique à Grant Park où la foule a longuement scandé "Yes we can", le slogan de campagne d'Obama, et des militants fous de bonheur et des membres de l'équipe de campagne d'Obama se sont serrés dans les bras.
Obama a félicité son adversaire malheureux, John McCain, qu'il a présenté comme un patriote, et il a formulé le voeu de pouvoir travailler avec lui à l'avenir.
"Il a enduré des sacrifices pour l'Amérique que la plupart d'entre nous ne pouvons imaginer et nous vivons mieux grâce au service rendu par cet homme courageux et altruiste", a-t-il dit.
Dans la foule, beaucoup tendaient le bras pour tenter de prendre une photo du nouveau président quand d'autres étaient au téléphone pour partager ce moment avec leurs proches et leurs amis.
"C'est incroyable que je sois là pour le vivre", s'est exclamé Julie Mierwa.
Certains toutefois ont exprimé la crainte qu'Obama ne soit pas en mesure de tenir les promesses qu'il a faites pendant la campagne. "Je ne sais pas s'il est allé trop loin et s'il sera capable de se montrer à la hauteur des attentes. Mais aujourd'hui c'est son grand jour. C'était incroyable", a dit Jass Hylton.
A l'extérieur du parc, les voitures étaient pare-chocs contre pare-chocs et les habitants collés à leurs postes de radio pour écouter le discours d'Obama.
Avec ses victoires dans l'Ohio et en Floride, mais aussi en Virginie, dans l'Indiana, dans l'Iowa, au Nouveau-Mexique, dans le Nevada et au Colorado, Etats qui avaient tous voté pour George Bush il y a quatre ans, le sénateur démocrate est assuré d'au moins 349 voix au collège des grands électeurs, quand 270 auraient suffi à son élection.
Il s'est engagé à réduire les divisions politiques du pays et à travailler pour les électeurs qui n'avaient pas voté pour lui.
Version française Gregory Schwartz, Henri-Pierre André et Gwénaëlle Barzic
Après sa victoire face au républicain John McCain à l'issue d'une campagne très disputée, le démocrate a pris la parole devant une foule estimée à 200.000 personnes dans sa ville de Chicago et appelé le pays entier à montrer un "nouvel esprit de sacrifice".
"La route qui nous attend est longue. Le chemin sera escarpé", a mis en garde Obama sur le podium installé au Grant Park de Chicago.
"Nous ne toucherons peut-être pas à notre but en un an, ou même en un mandat. Mais, Amérique, je n'ai jamais eu autant d'espoir que nous y arriverons", a déclaré le sénateur de l'Illinois, qui deviendra le 44e président des Etats-Unis le 20 janvier prochain.
Avec lyrisme, il a insisté sur la signification de sa victoire.
"C'est la réponse qui a conduit ceux à qui tant de gens ont dit depuis si longtemps d'être cyniques, d'avoir peur et de douter de ce que nous sommes capables d'accomplir à prendre en main l'arc de l'histoire et à le tendre une fois encore vers l'espoir d'un jour meilleur", a-t-il dit.
"Il a fallu du temps mais ce soir, grâce à ce que nous avons accompli aujourd'hui, à cet instant précis, le changement est arrivé en Amérique", a lancé le sénateur âgé de 47 ans.
ATMOSPHÈRE ÉLECTRIQUE
L'atmosphère était électrique à Grant Park où la foule a longuement scandé "Yes we can", le slogan de campagne d'Obama, et des militants fous de bonheur et des membres de l'équipe de campagne d'Obama se sont serrés dans les bras.
Obama a félicité son adversaire malheureux, John McCain, qu'il a présenté comme un patriote, et il a formulé le voeu de pouvoir travailler avec lui à l'avenir.
"Il a enduré des sacrifices pour l'Amérique que la plupart d'entre nous ne pouvons imaginer et nous vivons mieux grâce au service rendu par cet homme courageux et altruiste", a-t-il dit.
Dans la foule, beaucoup tendaient le bras pour tenter de prendre une photo du nouveau président quand d'autres étaient au téléphone pour partager ce moment avec leurs proches et leurs amis.
"C'est incroyable que je sois là pour le vivre", s'est exclamé Julie Mierwa.
Certains toutefois ont exprimé la crainte qu'Obama ne soit pas en mesure de tenir les promesses qu'il a faites pendant la campagne. "Je ne sais pas s'il est allé trop loin et s'il sera capable de se montrer à la hauteur des attentes. Mais aujourd'hui c'est son grand jour. C'était incroyable", a dit Jass Hylton.
A l'extérieur du parc, les voitures étaient pare-chocs contre pare-chocs et les habitants collés à leurs postes de radio pour écouter le discours d'Obama.
Avec ses victoires dans l'Ohio et en Floride, mais aussi en Virginie, dans l'Indiana, dans l'Iowa, au Nouveau-Mexique, dans le Nevada et au Colorado, Etats qui avaient tous voté pour George Bush il y a quatre ans, le sénateur démocrate est assuré d'au moins 349 voix au collège des grands électeurs, quand 270 auraient suffi à son élection.
Il s'est engagé à réduire les divisions politiques du pays et à travailler pour les électeurs qui n'avaient pas voté pour lui.
Version française Gregory Schwartz, Henri-Pierre André et Gwénaëlle Barzic