Boxe : Participation compromise
Le championnat d'Afrique des nations de boxe se déroulera du 19 au 26 juillet à l'Ile Maurice. Les Eléphants boxeurs, engagés dans cette compétition, sont au vert depuis le 18 juin. Mais, jusque-là, la communication allouée à la Fédération ivoirienne de boxe (Fib) pour ce rendez-vous, n'est pas encore débloquée. Et le président Yobouet Arsène est très inquiet.
Les 16es championnats d'Afrique devaient se dérouler au Togo. Mais compte tenu de la crise qu'il y a dans ce pays, les Togolais se sont désistés. Comme le lieu a changé, il faut une attestation du Gouvernement pour indiquer le nouveau lieu afin que l'argent (20 millions F CFA) puisse être débloqué. Mais, jusque-là, rien n'est fait. Cela nous inquiète énormément. Nous sommes confrontés à de sérieux problèmes financiers. Nous faisons notre mise au vert à crédit. Et depuis lundi, l'hôtel où logent les boxeurs, menace de les expulser si rien n'est fait d'ici la fin de la semaine, indique le président, qui ne sait plus à quel saint se vouer.
Quatre boxeurs parmi les meilleurs ont été retenus pour ce championnat. Il s'agit de Yobouet Koffi Davy, Gbessi Daudaud Euloge, Sidibé Aly et Botty Bi Leandro. Ils sont tous champions de Côte d'Ivoire dans leurs différentes catégories. Ce sont les plus représentatifs. Au départ, on avait retenu six boxeurs. Mais, pour réduire les coûts du transport aérien, Sidibé Ali (Guêpe noire) et Mosis Franck ont été écartés. Nous lançons un appel pour que l'attestation soit délivrée pour que nous puissions avoir l'argent à temps. C'est une prière. La Côte d'Ivoire a un beau coup à jouer à ce championnat d'Afrique. Si nos boxeurs ramènent des lauriers, nous serons au championnat du monde en Italie (29 août au 14 septembre), fait remarquer Yobouet.
Du côté de la tutelle, on s'emploie à résoudre le plus tôt possible le problème.
Par ailleurs, le président de la fédération a saisi l'occasion pour rassurer les uns et les autres qu'il n'y a pas de crise au sein de la boxe ivoirienne. La boxe était dans un flou artistique. J'ai tout simplement décidé de rompre avec ces vieilles pratiques. C'est ce qui dérange certaines personnes habituées au désordre. Nous travaillons selon la vision de la tutelle. Le ministre Dagobert Banzio nous a conseillé de fonctionner sur la base des textes qui régissent la discipline. Ceux qui veulent tordre le cou aux textes nous trouverons sur leur chemin, martèle le président. Et de conclure que Yah Yao Lucien dit Aboubacar et ses complices qui s'agitent ne cotisent pas. Les 28 clubs qui combattent sont en règle.
J.-B. Behi
Les 16es championnats d'Afrique devaient se dérouler au Togo. Mais compte tenu de la crise qu'il y a dans ce pays, les Togolais se sont désistés. Comme le lieu a changé, il faut une attestation du Gouvernement pour indiquer le nouveau lieu afin que l'argent (20 millions F CFA) puisse être débloqué. Mais, jusque-là, rien n'est fait. Cela nous inquiète énormément. Nous sommes confrontés à de sérieux problèmes financiers. Nous faisons notre mise au vert à crédit. Et depuis lundi, l'hôtel où logent les boxeurs, menace de les expulser si rien n'est fait d'ici la fin de la semaine, indique le président, qui ne sait plus à quel saint se vouer.
Quatre boxeurs parmi les meilleurs ont été retenus pour ce championnat. Il s'agit de Yobouet Koffi Davy, Gbessi Daudaud Euloge, Sidibé Aly et Botty Bi Leandro. Ils sont tous champions de Côte d'Ivoire dans leurs différentes catégories. Ce sont les plus représentatifs. Au départ, on avait retenu six boxeurs. Mais, pour réduire les coûts du transport aérien, Sidibé Ali (Guêpe noire) et Mosis Franck ont été écartés. Nous lançons un appel pour que l'attestation soit délivrée pour que nous puissions avoir l'argent à temps. C'est une prière. La Côte d'Ivoire a un beau coup à jouer à ce championnat d'Afrique. Si nos boxeurs ramènent des lauriers, nous serons au championnat du monde en Italie (29 août au 14 septembre), fait remarquer Yobouet.
Du côté de la tutelle, on s'emploie à résoudre le plus tôt possible le problème.
Par ailleurs, le président de la fédération a saisi l'occasion pour rassurer les uns et les autres qu'il n'y a pas de crise au sein de la boxe ivoirienne. La boxe était dans un flou artistique. J'ai tout simplement décidé de rompre avec ces vieilles pratiques. C'est ce qui dérange certaines personnes habituées au désordre. Nous travaillons selon la vision de la tutelle. Le ministre Dagobert Banzio nous a conseillé de fonctionner sur la base des textes qui régissent la discipline. Ceux qui veulent tordre le cou aux textes nous trouverons sur leur chemin, martèle le président. Et de conclure que Yah Yao Lucien dit Aboubacar et ses complices qui s'agitent ne cotisent pas. Les 28 clubs qui combattent sont en règle.
J.-B. Behi