regards - Puissanciii !
C'est ce matin que va résonner, dans la salle bondée du palais du Congrès de l'hôtel Ivoire, le cri de rassemblement des Républicains. En choeur, ils lanceront, avec espoir et détermination, le puissant Puissanci à Magni, ADO Puissanci à Magni dêh ! . Dans un seul souffle, ces femmes, ces hommes et ces jeunes, en appelleront à cette énergie, celle de leur président, qui galvanise, qui multiplie les ardeurs. C'est une énergie qui ne détruit pas, ce n'est pas un hallali qui incite à la traque d'un animal qui serait aux abois. Les Républicains crient pour se reconnaître, pour réaffirmer leur foi en leur parti, l'attachement à leur président, pour se donner de la puissance, pour démontrer leur solidarité, leur cohésion. Ils crient à l'unisson, ils crient pour en imposer à leurs adversaires et pour rassurer leurs alliés quant à leur présence sur le terrain du combat politique.
Puissanci, ADO, Puissanci à Magni dêh ! . Les Républicains seront sanglés dans leurs beaux uniformes aux couleurs de leur parti et à l'effigie de leur président, de leur candidat à la présidentielle des mois à venir. Criant à tue-tête, ils n'entendront pas les ragots de ceux qui se donnent, toujours, un mal fou pour trouver à redire sur leur façon d'être ou de faire. Comme si eux seuls avaient le droit de prendre leur leader pour un extra terrestre, un messie, l'homme qu'il faut à la Côte d'Ivoire. On ne les a jamais entendus dire que leur champion n'est pas celui qu'il faut à la place qu'il occupe. Mais quand les Républicains, obéissant à la logique de tout parti politique, répètent qu'ADO est le meilleur candidat, le travailleur compétent dont le pays a désormais besoin pour sa survie, les éternels moralisateurs, décrètent que ces Républicains font mal, ils soumettent le parti à un seul individu. De toute façon, on a compris leur plan. Ils veulent distraire les Républicains et les Républicains ne se laisseront plus distraire. Ils crieront et continueront à crier : Puissanci à Magni, ADO Puissanciii à Magni dêh ! . Ils feront régner la bonne humeur dans la salle bondée du palais de Congrès de l'hôtel Ivoire, une bonne humeur qu'ils veulent transmettre à toute la Côte d'Ivoire. Parce que pour mieux vivre ensemble, il faut rire ensemble. En frères ou en soeurs.
Quand les portes de l'hôtel Ivoire se seront refermées, les Républicains auront fini de démontrer leurs capacités à aller à l'essentiel et à s'armer pour les futures batailles électorales, dans la joie et en toute fraternité. Ils seront prêts à transformer leur cri de ralliement en un chant de victoire. L'énergie transformatrice d'ADO aura fait son effet l
Puissanci, ADO, Puissanci à Magni dêh ! . Les Républicains seront sanglés dans leurs beaux uniformes aux couleurs de leur parti et à l'effigie de leur président, de leur candidat à la présidentielle des mois à venir. Criant à tue-tête, ils n'entendront pas les ragots de ceux qui se donnent, toujours, un mal fou pour trouver à redire sur leur façon d'être ou de faire. Comme si eux seuls avaient le droit de prendre leur leader pour un extra terrestre, un messie, l'homme qu'il faut à la Côte d'Ivoire. On ne les a jamais entendus dire que leur champion n'est pas celui qu'il faut à la place qu'il occupe. Mais quand les Républicains, obéissant à la logique de tout parti politique, répètent qu'ADO est le meilleur candidat, le travailleur compétent dont le pays a désormais besoin pour sa survie, les éternels moralisateurs, décrètent que ces Républicains font mal, ils soumettent le parti à un seul individu. De toute façon, on a compris leur plan. Ils veulent distraire les Républicains et les Républicains ne se laisseront plus distraire. Ils crieront et continueront à crier : Puissanci à Magni, ADO Puissanciii à Magni dêh ! . Ils feront régner la bonne humeur dans la salle bondée du palais de Congrès de l'hôtel Ivoire, une bonne humeur qu'ils veulent transmettre à toute la Côte d'Ivoire. Parce que pour mieux vivre ensemble, il faut rire ensemble. En frères ou en soeurs.
Quand les portes de l'hôtel Ivoire se seront refermées, les Républicains auront fini de démontrer leurs capacités à aller à l'essentiel et à s'armer pour les futures batailles électorales, dans la joie et en toute fraternité. Ils seront prêts à transformer leur cri de ralliement en un chant de victoire. L'énergie transformatrice d'ADO aura fait son effet l