Pression de l`UA pour faire partir Gbagbo/ ADO révèle: Atta Mills, ATT et Compaoré ont donné leur ok
L`unanimité au sein de la communauté internationale africaine pour contraindre Laurent Gbagbo à partir se renforce.
Les indécis se ravisent. Selon le président élu, Alassane Ouattara, les présidents ghanéen et malien (jusuqe-là hésitants) et burkinabé ont donné leur feu-vert pour que l`Union africaine (UA) contraigne Laurent Gbagbo à céder le pouvoir. Raila Odinga devait consulter, dans la journée (d`hier), les dirigeants angolais et sud-africain (il sera chez Jacob Zuma demain, ndlr) pour tenter de consolider les efforts de l`Union africaine afin de contraindre Laurent Gbagbo à démissionner, Il a déjà obtenu, après les avoir rencontrés, le soutien des présidents du Ghana, du Mali et du Burkina Faso, membres de la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (Cedeao) qui considère Alassane Ouattara comme le président légitime du pays , a-t-il révélé dans des propos rapportés par Reuters.
Le président estime que d`éventuelles sanctions internationales contre le président sortant, Laurent Gbagbo, qui refuse de céder le pouvoir, devraient épargner le peuple ivoirien.
Toutes les mesures que nous voulons mettre en place, doivent être des mesures ciblées sur ceux qui sont responsables de cette situation: M. Laurent Gbagbo, son gouvernement, ses proches, a-t-il dit. Mais je veux épargner la grande majorité de la population , a-t-il ajouté en réponse à une question sur la possibilité d`un embargo sur les exportations de cacao dont la Côte d`Ivoire est le principal producteur mondial.
Les sanctions économiques, oui, mais il faut les étudier - sur quelle période et contre qui? - pour ne pas aggraver la souffrance des Ivoiriens , a poursuivi l`ancien Premier ministre.
Laurent Gbagbo a besoin d`environ 100 millions de dollars par mois pour payer les salaires de la fonction publique et de l`armée. Selon ses proches, il peut compter sur les revenus du cacao et a toujours accès aux comptes de l`Etat ivoirien à la Banque centrale des Etats de l`Afrique de l`Ouest (BCEAO).
Le club de Londres des créanciers privés a fait savoir, début janvier, que la Côte d`Ivoire n`avait pas remboursé près de 30 millions de dollars d`intérêts, sur un emprunt de 2,3 milliards de dollars, comme prévu à l`échéance du 31 décembre. Il s`est dit toutefois persuadé que le pays paierait à la fin de la période de grâce de trente jours, fixée au 1er février.
Nous allons respecter nos engagements (...) M. Laurent Gbagbo ne sera plus là, très prochainement j`espère, et nous allons pouvoir renouveler avec les institutions de Bretton Woods , a assuré l`ancien responsable du Fonds monétaire international (FMI). Après toutes ces médiations, tout le monde se rend compte que la seule solution, c`est de faire partir M. Laurent Gbagbo par d`autres mesures, y compris la force, a-t-il dit.
Bamba K. Inza avec Reuters
Les indécis se ravisent. Selon le président élu, Alassane Ouattara, les présidents ghanéen et malien (jusuqe-là hésitants) et burkinabé ont donné leur feu-vert pour que l`Union africaine (UA) contraigne Laurent Gbagbo à céder le pouvoir. Raila Odinga devait consulter, dans la journée (d`hier), les dirigeants angolais et sud-africain (il sera chez Jacob Zuma demain, ndlr) pour tenter de consolider les efforts de l`Union africaine afin de contraindre Laurent Gbagbo à démissionner, Il a déjà obtenu, après les avoir rencontrés, le soutien des présidents du Ghana, du Mali et du Burkina Faso, membres de la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (Cedeao) qui considère Alassane Ouattara comme le président légitime du pays , a-t-il révélé dans des propos rapportés par Reuters.
Le président estime que d`éventuelles sanctions internationales contre le président sortant, Laurent Gbagbo, qui refuse de céder le pouvoir, devraient épargner le peuple ivoirien.
Toutes les mesures que nous voulons mettre en place, doivent être des mesures ciblées sur ceux qui sont responsables de cette situation: M. Laurent Gbagbo, son gouvernement, ses proches, a-t-il dit. Mais je veux épargner la grande majorité de la population , a-t-il ajouté en réponse à une question sur la possibilité d`un embargo sur les exportations de cacao dont la Côte d`Ivoire est le principal producteur mondial.
Les sanctions économiques, oui, mais il faut les étudier - sur quelle période et contre qui? - pour ne pas aggraver la souffrance des Ivoiriens , a poursuivi l`ancien Premier ministre.
Laurent Gbagbo a besoin d`environ 100 millions de dollars par mois pour payer les salaires de la fonction publique et de l`armée. Selon ses proches, il peut compter sur les revenus du cacao et a toujours accès aux comptes de l`Etat ivoirien à la Banque centrale des Etats de l`Afrique de l`Ouest (BCEAO).
Le club de Londres des créanciers privés a fait savoir, début janvier, que la Côte d`Ivoire n`avait pas remboursé près de 30 millions de dollars d`intérêts, sur un emprunt de 2,3 milliards de dollars, comme prévu à l`échéance du 31 décembre. Il s`est dit toutefois persuadé que le pays paierait à la fin de la période de grâce de trente jours, fixée au 1er février.
Nous allons respecter nos engagements (...) M. Laurent Gbagbo ne sera plus là, très prochainement j`espère, et nous allons pouvoir renouveler avec les institutions de Bretton Woods , a assuré l`ancien responsable du Fonds monétaire international (FMI). Après toutes ces médiations, tout le monde se rend compte que la seule solution, c`est de faire partir M. Laurent Gbagbo par d`autres mesures, y compris la force, a-t-il dit.
Bamba K. Inza avec Reuters