Côte d`Ivoire: Licorne passe à moins de 3.000 hommes mercredi (porte-parole)
ABIDJAN - La force française Licorne déployée en Côte d`Ivoire passera à "un peu moins de 3.000 hommes" mercredi, conformément à l`annonce de réduction des effectifs faite le 22 mars, a indiqué mardi à l`AFP son porte-parole, le lieutenant-colonel Christian Rascle.
Chargée de surveiller le cessez-le-feu entre le sud loyaliste et le nord
rebelle, Licorne, la plus importante opération extérieure militaire française,
comptait jusqu`à ces derniers jours quelque 3.500 hommes.
"250 hommes sont partis hier lundi, et les 250 autres partiront demain
mercredi, ce qui fera passer la force à un peu moins de 3.000 hommes", a
précisé le lieutenant-colonel Rascle. "Un bateau transportant du matériel,
notamment des jeeps et des blindés, est également parti lundi", a-t-il ajouté.
Cette baisse de effectifs, annoncée le 22 mars, accompagne selon Paris, un
"ajustement" de la force française, déployée sous mandat de l`ONU, au nouveau
contexte politique ivoirien, marqué par un apaisement et l`accord de paix du 4
mars entre le président Laurent Gbagbo et la rébellion.
Elle prend notamment en compte la suppression, en cours, de la "zone de
confiance", large bande de territoire démilitarisée qui s`étire d`est en ouest
du pays pour séparer les ex-belligérants ivoiriens, et surveillée jusqu`ici
par Licorne et une partie des 7.000 Casques bleus de l`ONU déployés dans le
pays.
Dans le cadre de ce redéploiement, la force Licorne a quitté ses bases
permanentes situées dans l`ouest, considéré comme la région la plus violente
et instable du pays, pour se recentrer sur les seules bases de Bouaké (nord),
Yamoussoukro (centre) et Abidjan (sud).
La France, n`a pas caché ces derniers mois sa volonté de se retirer de Côte
d`Ivoire après la tenue des élections, sans cesse reportées depuis la fin 2005
en raison des blocages politiques, en soulignant que Licorne lui coûtait 250
millions d`euros par an.
Chargée de surveiller le cessez-le-feu entre le sud loyaliste et le nord
rebelle, Licorne, la plus importante opération extérieure militaire française,
comptait jusqu`à ces derniers jours quelque 3.500 hommes.
"250 hommes sont partis hier lundi, et les 250 autres partiront demain
mercredi, ce qui fera passer la force à un peu moins de 3.000 hommes", a
précisé le lieutenant-colonel Rascle. "Un bateau transportant du matériel,
notamment des jeeps et des blindés, est également parti lundi", a-t-il ajouté.
Cette baisse de effectifs, annoncée le 22 mars, accompagne selon Paris, un
"ajustement" de la force française, déployée sous mandat de l`ONU, au nouveau
contexte politique ivoirien, marqué par un apaisement et l`accord de paix du 4
mars entre le président Laurent Gbagbo et la rébellion.
Elle prend notamment en compte la suppression, en cours, de la "zone de
confiance", large bande de territoire démilitarisée qui s`étire d`est en ouest
du pays pour séparer les ex-belligérants ivoiriens, et surveillée jusqu`ici
par Licorne et une partie des 7.000 Casques bleus de l`ONU déployés dans le
pays.
Dans le cadre de ce redéploiement, la force Licorne a quitté ses bases
permanentes situées dans l`ouest, considéré comme la région la plus violente
et instable du pays, pour se recentrer sur les seules bases de Bouaké (nord),
Yamoussoukro (centre) et Abidjan (sud).
La France, n`a pas caché ces derniers mois sa volonté de se retirer de Côte
d`Ivoire après la tenue des élections, sans cesse reportées depuis la fin 2005
en raison des blocages politiques, en soulignant que Licorne lui coûtait 250
millions d`euros par an.