Réactions de quelques députés
Zahia Benarous (sénatrice algérienne) : Il y a beaucoup de fléaux dont souffre l'Afrique?
Je tiens à remercier mes collègues de l'Assemblée nationale ivoirienne pour cette 52ème session de l'UPA qui coïncide, comme vous le savez, avec une situation grave au Zimbabwe et en Somalie. Nous sommes sensibles à cette situation. Nous avons souhaité que la voie de la sérénité et de l'espérance soit la plus forte. Il y a beaucoup de fléaux dont souffre notre continent. La crise alimentaire, le processus de démocratisation avec ses revers. Nous nous faisons porte-parole des préoccupations des populations africaines. Je profite de cette occasion pour saluer l'évolution positive de la situation en Côte d'Ivoire. On sent la bonne volonté des uns et des autres à aller à la paix?.
l Lallo Hamado Bamogo, (député burkinabé) : L'Union a été préoccupée par la situation au Zimbabwe?
L'Union a été préoccupée par la situation au Zimbabwe, en Somalie et bien en Côte d'Ivoire, qui enregistre une normalisation progressive de la situation. La Côte d'Ivoire est un pays hospitalier, un peuple ami. Pour parler de l'Union africaine, je dirais que ce n'est pas une course de vitesse, on va à notre rythme?.
l François Adébayo Abiola, (député béninois) : Que tous les peuples soient ensemble?
Les pays africains connaissent beaucoup de problèmes, en ce moment. Je veux parler de la crise alimentaire, des problèmes de démocratie, le VIH/SIDA et le paludisme. Mais plus particulièrement, la situation au Zimbabwe et en Somalie. En tant qu'élus, nous avons estimé qu'il est nécessaire que tous les peuples africains soient ensemble. Dans cette optique, nous devons tous voir comment travailler à surmonter toutes les difficultés. On parle d'Union africaine, mais il faut plutôt construire l'union des peuples?.
l Léonard Andjembe, (sénateur gabonais) : Nous sommes venus préparer les thèmes de la prochaine réunion de Kampala?
Le Comité exécutif est un organe technique. Nous sommes venus pour préparer les thèmes des débats de la prochaine réunion qui se tiendra en Ouganda. Il n' y a pas eu de débats de fond. Nous avons été interpellés par la situation au Somalie et au Zimbabwe. Nous en avons tenu compte dans notre communiqué final. Pour le reste nous avons pris rendez-vous pour les débats à la conférence qui aura lieu à Kampala?.
Propos recueillis par César Ebrokié
Je tiens à remercier mes collègues de l'Assemblée nationale ivoirienne pour cette 52ème session de l'UPA qui coïncide, comme vous le savez, avec une situation grave au Zimbabwe et en Somalie. Nous sommes sensibles à cette situation. Nous avons souhaité que la voie de la sérénité et de l'espérance soit la plus forte. Il y a beaucoup de fléaux dont souffre notre continent. La crise alimentaire, le processus de démocratisation avec ses revers. Nous nous faisons porte-parole des préoccupations des populations africaines. Je profite de cette occasion pour saluer l'évolution positive de la situation en Côte d'Ivoire. On sent la bonne volonté des uns et des autres à aller à la paix?.
l Lallo Hamado Bamogo, (député burkinabé) : L'Union a été préoccupée par la situation au Zimbabwe?
L'Union a été préoccupée par la situation au Zimbabwe, en Somalie et bien en Côte d'Ivoire, qui enregistre une normalisation progressive de la situation. La Côte d'Ivoire est un pays hospitalier, un peuple ami. Pour parler de l'Union africaine, je dirais que ce n'est pas une course de vitesse, on va à notre rythme?.
l François Adébayo Abiola, (député béninois) : Que tous les peuples soient ensemble?
Les pays africains connaissent beaucoup de problèmes, en ce moment. Je veux parler de la crise alimentaire, des problèmes de démocratie, le VIH/SIDA et le paludisme. Mais plus particulièrement, la situation au Zimbabwe et en Somalie. En tant qu'élus, nous avons estimé qu'il est nécessaire que tous les peuples africains soient ensemble. Dans cette optique, nous devons tous voir comment travailler à surmonter toutes les difficultés. On parle d'Union africaine, mais il faut plutôt construire l'union des peuples?.
l Léonard Andjembe, (sénateur gabonais) : Nous sommes venus préparer les thèmes de la prochaine réunion de Kampala?
Le Comité exécutif est un organe technique. Nous sommes venus pour préparer les thèmes des débats de la prochaine réunion qui se tiendra en Ouganda. Il n' y a pas eu de débats de fond. Nous avons été interpellés par la situation au Somalie et au Zimbabwe. Nous en avons tenu compte dans notre communiqué final. Pour le reste nous avons pris rendez-vous pour les débats à la conférence qui aura lieu à Kampala?.
Propos recueillis par César Ebrokié