Propos de
Général Fernand Amoussou
(commandant ONUCI)
Le retrait de nos forces dépend de la montée en puissance des unités mixtes ivoiriennes. Nous sommes absolument prêts à transférer les responsabilités, et au fur et à mesure que ces unités seront prêtes. De notre côté, il n'y a aucun problème. () C'est un signal fort de notre attachement à notre mission en Côte d'Ivoire. Qui contribuera à ramener la paix dans le pays. Il nous faut travailler pour consolider la confiance entre les parties. C'est extrêmement important. C'est aussi d'appuyer toutes leurs actions sur le terrain. Nous y sommes disposés, mais aussi de continuer de surveiller, pour nous assurer au nom de la communauté internationale de l'irréversibilité du processus. Mais, j'ai confiance en ce qui concerne les forces ivoiriennes?.
Général Antoine Lecerf
(commandant Licorne)
Dans un premier temps, nous allons appuyer le démantèlement de la zone de confiance, aider les Ivoiriens à restaurer l'ordre républicain dans la ZDC. Et puis, la Licorne et l'ONUCI vont appuyer le désarmement, le redéploiement de l'administration et le processus d'identification. La Licorne ne partira que lorsque la paix sera définitivement en place, lorsque les élections auront été faites, lorsqu'il y aura un nouveau président de la République élu?.
Général Philippe Mangou
(CEMA FDS)
Je suis heureux parce que la réunification est en train de se faire. Il y a de quoi être satisfait?.
Abou Moussa
(Chef de mission ONUCI)
Nous avons un rôle important à jouer à plusieurs étages. Ensuite, nous allons pouvoir suivre le démantèlement et soutenir le gouvernement. Ce que le Président a dit, " Ne faites pas les choses à notre place, venez nous soutenir ", je crois que c'est ce que nous allons faire. Partout où ils ont besoin de nous, nous allons les aider à réaliser le rêve. Ce rêve, c'est la paix en Côte d'Ivoire?.
Konaté Sidiki
C'est la concrétisation de l'accord de Ouaga. Les Ivoiriens, dans leur ensemble, ne savent pas ce que voulaient dire ces accords. Compte tenu des problèmes d'interprétation qu'il y a eu autour de ces accords, il était difficile de savoir de quoi il s'agissait. Aujourd'hui, nous sommes en train de vivre un de ces actes concrets. En ce qui concerne l'armée, nous avons estimé à Ouaga qu'il y avait deux armées en Côte d'Ivoire et que si on veut avoir un seul pays, il fallait que ces deux armées deviennent une. On a décidé alors de mettre en place le CCI qui est l'instrument, le moteur de la réunification de l'armée. Désormais, vous verrez des éléments des deux armées travailler ensemble pour sécuriser nos populations. Bref, la nouvelle armée est en train de se mettre en place () ".
Propos recueillis par
Y.M.A
(commandant ONUCI)
Le retrait de nos forces dépend de la montée en puissance des unités mixtes ivoiriennes. Nous sommes absolument prêts à transférer les responsabilités, et au fur et à mesure que ces unités seront prêtes. De notre côté, il n'y a aucun problème. () C'est un signal fort de notre attachement à notre mission en Côte d'Ivoire. Qui contribuera à ramener la paix dans le pays. Il nous faut travailler pour consolider la confiance entre les parties. C'est extrêmement important. C'est aussi d'appuyer toutes leurs actions sur le terrain. Nous y sommes disposés, mais aussi de continuer de surveiller, pour nous assurer au nom de la communauté internationale de l'irréversibilité du processus. Mais, j'ai confiance en ce qui concerne les forces ivoiriennes?.
Général Antoine Lecerf
(commandant Licorne)
Dans un premier temps, nous allons appuyer le démantèlement de la zone de confiance, aider les Ivoiriens à restaurer l'ordre républicain dans la ZDC. Et puis, la Licorne et l'ONUCI vont appuyer le désarmement, le redéploiement de l'administration et le processus d'identification. La Licorne ne partira que lorsque la paix sera définitivement en place, lorsque les élections auront été faites, lorsqu'il y aura un nouveau président de la République élu?.
Général Philippe Mangou
(CEMA FDS)
Je suis heureux parce que la réunification est en train de se faire. Il y a de quoi être satisfait?.
Abou Moussa
(Chef de mission ONUCI)
Nous avons un rôle important à jouer à plusieurs étages. Ensuite, nous allons pouvoir suivre le démantèlement et soutenir le gouvernement. Ce que le Président a dit, " Ne faites pas les choses à notre place, venez nous soutenir ", je crois que c'est ce que nous allons faire. Partout où ils ont besoin de nous, nous allons les aider à réaliser le rêve. Ce rêve, c'est la paix en Côte d'Ivoire?.
Konaté Sidiki
C'est la concrétisation de l'accord de Ouaga. Les Ivoiriens, dans leur ensemble, ne savent pas ce que voulaient dire ces accords. Compte tenu des problèmes d'interprétation qu'il y a eu autour de ces accords, il était difficile de savoir de quoi il s'agissait. Aujourd'hui, nous sommes en train de vivre un de ces actes concrets. En ce qui concerne l'armée, nous avons estimé à Ouaga qu'il y avait deux armées en Côte d'Ivoire et que si on veut avoir un seul pays, il fallait que ces deux armées deviennent une. On a décidé alors de mettre en place le CCI qui est l'instrument, le moteur de la réunification de l'armée. Désormais, vous verrez des éléments des deux armées travailler ensemble pour sécuriser nos populations. Bref, la nouvelle armée est en train de se mettre en place () ".
Propos recueillis par
Y.M.A