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Jeune Afrique
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Côte d'Ivoire : Solibra a fractionné ses titres à la BRVM

Le brasseur ivoirien Solibra, filiale du groupe français Castel, a fractionné ses actions à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM). L'opération, réalisée le 30 décembre, devrait améliorer la liquidité de ce titre sur la Place d'Abidjan.

Le titre Solibra (Société de limonaderies et brasseries d'Afrique) n'est plus le plus cher de la Bourse régionale des valeurs mobilières d'Abidjan. Suite au fractionnement des actions Solibra, réalisé le 30 décembre, la "couronne" revient à Bolloré Africa Logistics Côte d'Ivoire (239 290 F CFA au 31 décembre 2014).

À l'issue de ce fractionnement, qui s'est fait à raison de deux nouvelles actions pour une ancienne action détenue, le cours boursier du titre Solibra est passé de 400 000 à 200 000 F CFA (304,69 euros), tandis que la valeur nominale de l'action passait de 5 000 à 2 500 F CFA. Le nombre d'actions Solibra en circulation a doublé de 823 042 à 1 646 084.

Effets modérés

L'action du braseur ivoirien reste malgré tout l'une des plus chères de la BRVM, même si l'écart entre sa valeur et celle des autres titres de la Bourse d'Abidjan s'est considérablement réduit.

Le titre Solibra est désormais plus cher de 2,5 % seulement que celui de l'opérateur pétrolier Total Côte d'Ivoire (195 000 F CFA au 31 décembre), contre 51,25 % deux jours auparavant. Dans le segment "industrie" de la Bourse d'Abidjan, le titre le plus proche de l'action Solibra est celui de la Société ivoirienne des tabacs (Sitab) qui, à 155 000 F CFA, lui reste néanmoins inférieur de 22,5 %.

Si le fractionnement de l'action Solibra est censé la rendre plus liquide, les effets de cette opération devraient être modérés. Certes, le volume des titres échangés, très faible durant l'année écoulée, est à la hausse depuis le 30 décembre (plus de 65 actions vendues en deux jours, pour une valeur totale supérieure à 13 millions de F CFA), il faut noter que le titre Solibra restait l'un des plus illiquides de la BRVM, même lorsque ses cours se situaient à des niveaux proches de celui d'aujourd'hui. ... suite de l'article sur Jeune Afrique

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