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Notre Voie
· 2 min de lecture

Sérikpa Benson, candidat à la présidence de l`UJOCCI - Nous voulons redorer l`image de la presse culturelle

L'AGE de l'Union des journalistes culturels
de Côte d'Ivoire (UJOCCI) se tient ce samedi 5 avril, à 9h, à la Maison de la presse d'Abidjan (MPA), au Plateau. En attendant le renouvellement des structures de l'association, Sérikpa Benson, journaliste au service culturel de Notre Voie, candidat à la succession d'Olivier Yro, livre son plan d'actions.

Notre Voie : Vous êtes candidat à la présidence de l'UJOCCI. Quelles sont vos motivations ?
Sérikpa Benson : Avant tout, je voudrais rendre hommage à tous nos devanciers. C'est-à-dire ceux qui ont jeté les bases de l'Union et ceux qui les ont consolidées. Entre autres Loss Zoromé, Eric Cossa, Amos Béonaho, Olivier Yro. Mais si on parle aussi de l'UJOCCI, c'est surtout l'ensemble des journalistes culturels, car tous ont contribué à lui donner ses lettres de noblesse.
Aujourd'hui, il faut apporter un souffle nouveau à l'Union pour la faire avancer. Ainsi je mise sur mon expérience personnelle acquise depuis 1998 dans le métier. Je pense donc en toute humilité connaître ses forces et ses faiblesses. J'ai travaillé aussi sous les deux mandats d'Amos Béonaho (président de l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire, ndlr) comme délégué à Notre Voie. Et, depuis 2006, je suis le chargé de communication du Syndicat national des agents de la presse privée de Côte d'Ivoire (SYNAPP-CI). Ce sont là, à mon avis, des expériences que je compte mettre au service de l'UJOCCI si j'étais élu par les camarades. Par ailleurs, mon staff et moi avons un programme qui prend en compte toutes les préoccupations de la corporation. Je pense, par exemple, à un siège pour l'UJOCCI, à des séminaires de formation, à la participation des journalistes culturels aux grands festivals à travers le monde. En clair, nous voulons redorer l'image de la presse culturelle et améliorer les conditions de travail de nos camarades. Et c'est ensemble que nous réussirons ce projet.

N.V. : Vous demandez une union sacrée autour de vous. N'est-ce pas pour rafler des voix comme le font souvent les hommes politiques ?
S.B. : Il faut faire la part des choses. Le milieu culturel est celui par excellence où on ne parle pas de politique politicienne. Parce que la culture n'a pas de frontières. Notre souci fondamental, c'est

comment faire la promotion de notre patrimoine culturel et comment jouer notre partition pour contribuer au développement du pays à travers la culture. Et comme l'union fait la force, nous voulons travailler en synergie avec tous les camarades pour atteindre nos objectifs. C'est pourquoi nous les exhortons à se sentir concernés par l'UJOCCI.

N.V. : Quel sera, selon vous, le rôle que l'UJOCCI jouera dans le développement de la Côte d'Ivoire ?
S.B. : La Côte d'Ivoire a besoin aussi de la culture pour se développer, et c'est à niveau que l'UJOCCI, intervenir. Notre rôle sera d'orienter les acteurs culturels, ainsi que les décideurs à travers des analyses pointues et objectives pour montrer qu'à l'instar de nos matières premières telles que le café, le cacao, l'hévéa, le palmier à huile..., notre patrimoine culturel peut aussi contribuer au développement du pays.








Entretien réalisé par César Ebrokié

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Article publié par Notre Voie et référencé par 225.ci.