Réactions des officiels
Juste après la célébration du 47ème anniversaire de la République de Côte d'Ivoire, le maire de la commune et les autorités militaires des Forces Nouvelles ont donné à chaud leurs sentiments sur l'événement.
Albert Flindé, maire de Man :
La réunification
devient une réalité?
''Je nourrie l'espoir aille au-delà de ce que j'ai vu. Il y a une image que j'ai retenue pendant cette fête d'indépendance. Un détachement des FANCI qui est dirigé pendant le défilé par un officier des Forces Nouvelles et vice versa. Je vois que la réunification devient une réalité. Cela augure des perspectives heureuses et je souhaite que la Flamme de la paix qui a précédé la fête soit aussi concrète pour que notre pays redevienne ce qu'il était avant''. Colonel Dely Gaspard :
Que la flamme de la paix soit toujours allumée?
C'est un sentiment de joie parce que depuis 2002, c'est la première fois que nous assistons à une fête nationale avec la participation de nos frères venus du Sud. Cela montre que la guerre est vraiment fini, comme l'a annoncé le Président Laurent Gbagbo à la cérémonie de la Flamme de la paix à Bouaké. Nous souhaitons que cette flamme de la paix soit toujours allumée, pour qu'on se retrouve tous les jours avec nos frères du Sud et que ceux qui sont ici à l'Ouest partent aussi vers le Sud''
Fofana Losseni,
Com-zone de Man :
Le pas vers la paix
à été déjà fait?
''Ma réaction est celle des ivoiriens qui veulent aller à la paix, sans l'aide de quelqu'un. Le 47ème anniversaire de notre indépendance a été célébré de façon exceptionnelle. L'ambiance et l'harmonie étaient parfaites entre les deux armées. Nous avons réussi cette fête et cela démontre que les ivoiriens veulent aller à la paix. Après la guerre il faut faire la paix et le pas a été déjà fait par le Président de la République et son Premier ministre. J'invite les ivoiriens à épouser l'accord de paix de Ouaga qui est pour nous la seule opportunité pour aller à la paix''
Koné Messamba, DGFPM FN:
L'indépendance éclatée a fait tomber les murs de méfiance?
J'ai pris soin de dire depuis un certain moment, qu'il y a un temps pour faire la guerre et un temps pour faire la paix. Ceci, pour dire qu'il faut que les ivoiriens s'approprient l'accord de Ouaga qui trace véritablement les sillons de la paix et d'une sortie de crise heureuse. Nous sommes engagés pour la paix. Le Président Gbagbo et le Premier ministre Soro ont demandé, suite à l'accord de Ouaga, qu'on parte à la paix. Donc il fallait qu'on pose des actes forts à commencer par eux-mêmes. Ils ont signé un dialogue direct qui a accouché d'un chronogramme bien détaillé. La cérémonie de la Flamme de la paix en est le premier acte. Deuxièmement, ils ont décidé que la fête de l'indépendance soit fêtée de façon éclatée. Bouaké s'est déplacée à Abidjan, Bangolo et Guiglo à Man, Abidjan s'est déplacé à Odienné. Tout cela pour laisser tomber les murs de méfiance. En tant qu'acteur de la crise, je demande à tous les ivoiriens de s'engager résolument dans la voie de la réconciliation que l'accord de Ouaga nous donne clairement.'' Aka Aïzi, ministre de l'Environnement et des Eaux et Forêts :
Nous sommes sur la bonne voie?
''On avait quelques appréhension avant de venir, mais on a été réconforté par une population qui a manifesté véritablement son désir d'aller à la paix. Nous sommes sur la bonne voie de réunification du pays''.
Propos recueillis par
S. Z. (envoyé spécial)
Albert Flindé, maire de Man :
La réunification
devient une réalité?
''Je nourrie l'espoir aille au-delà de ce que j'ai vu. Il y a une image que j'ai retenue pendant cette fête d'indépendance. Un détachement des FANCI qui est dirigé pendant le défilé par un officier des Forces Nouvelles et vice versa. Je vois que la réunification devient une réalité. Cela augure des perspectives heureuses et je souhaite que la Flamme de la paix qui a précédé la fête soit aussi concrète pour que notre pays redevienne ce qu'il était avant''. Colonel Dely Gaspard :
Que la flamme de la paix soit toujours allumée?
C'est un sentiment de joie parce que depuis 2002, c'est la première fois que nous assistons à une fête nationale avec la participation de nos frères venus du Sud. Cela montre que la guerre est vraiment fini, comme l'a annoncé le Président Laurent Gbagbo à la cérémonie de la Flamme de la paix à Bouaké. Nous souhaitons que cette flamme de la paix soit toujours allumée, pour qu'on se retrouve tous les jours avec nos frères du Sud et que ceux qui sont ici à l'Ouest partent aussi vers le Sud''
Fofana Losseni,
Com-zone de Man :
Le pas vers la paix
à été déjà fait?
''Ma réaction est celle des ivoiriens qui veulent aller à la paix, sans l'aide de quelqu'un. Le 47ème anniversaire de notre indépendance a été célébré de façon exceptionnelle. L'ambiance et l'harmonie étaient parfaites entre les deux armées. Nous avons réussi cette fête et cela démontre que les ivoiriens veulent aller à la paix. Après la guerre il faut faire la paix et le pas a été déjà fait par le Président de la République et son Premier ministre. J'invite les ivoiriens à épouser l'accord de paix de Ouaga qui est pour nous la seule opportunité pour aller à la paix''
Koné Messamba, DGFPM FN:
L'indépendance éclatée a fait tomber les murs de méfiance?
J'ai pris soin de dire depuis un certain moment, qu'il y a un temps pour faire la guerre et un temps pour faire la paix. Ceci, pour dire qu'il faut que les ivoiriens s'approprient l'accord de Ouaga qui trace véritablement les sillons de la paix et d'une sortie de crise heureuse. Nous sommes engagés pour la paix. Le Président Gbagbo et le Premier ministre Soro ont demandé, suite à l'accord de Ouaga, qu'on parte à la paix. Donc il fallait qu'on pose des actes forts à commencer par eux-mêmes. Ils ont signé un dialogue direct qui a accouché d'un chronogramme bien détaillé. La cérémonie de la Flamme de la paix en est le premier acte. Deuxièmement, ils ont décidé que la fête de l'indépendance soit fêtée de façon éclatée. Bouaké s'est déplacée à Abidjan, Bangolo et Guiglo à Man, Abidjan s'est déplacé à Odienné. Tout cela pour laisser tomber les murs de méfiance. En tant qu'acteur de la crise, je demande à tous les ivoiriens de s'engager résolument dans la voie de la réconciliation que l'accord de Ouaga nous donne clairement.'' Aka Aïzi, ministre de l'Environnement et des Eaux et Forêts :
Nous sommes sur la bonne voie?
''On avait quelques appréhension avant de venir, mais on a été réconforté par une population qui a manifesté véritablement son désir d'aller à la paix. Nous sommes sur la bonne voie de réunification du pays''.
Propos recueillis par
S. Z. (envoyé spécial)