Propos de participants
Marlène Haas (International socialiste des femmes) :
La réunion a été très intéressante le niveau des interventions était très élevé. J'ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas. J'ai été très impressionnée par les efforts des femmes du FPI. Je suis très fière du président Laurent Gbagbo, qui est un ami de longue date. Je suis très optimiste quant au retour de la normalité dans le pays. On peut avoir un regard très positif maintenant sur la Côte d'Ivoire. Je reviendrai en tant qu'observateur des élections présidentielles du 30 novembre, mais pour également travailler lors de la campagne électorale avec le FPI. Nous sommes avec le FPI parce que c'est un parti membre de l'Internationale socialiste.
L'intervention du président de la République nous a beaucoup émus. Je le connais depuis qu'il était dans l'opposition. C'est toujours le même camarade il est très sympathique et ça ne me surprend pas. Il est comme ça?.
l Pr. Ali Lankoandé (président du parti pour la démocratie et le progrès) :
La réunion s'est très bien tenue. Nous avons été très bien reçus. Les thèmes sont d'actualité et très importants non seulement pour l'Afrique mais également pour le monde entier. Le problème du renforcement de la démocratie, la crise alimentaire et son impact sur l'Afrique et la situation en Côte d'Ivoire nous préoccupent tous en tant que socialistes et parti frère du FPI. La réunion s'est bien passée et les conclusions sont satisfaisantes. Nous avons été honorés par la présence du président Gbagbo qui est venu ouvrir notre session ; ce sont des choses rares. Ça ne nous étonne pas du président Laurent Gbagbo. Il s'est d'abord battu au sein de l'internationale socialiste avant d'être président.
Nous sommes absolument d'accord avec lui quand il dit que les rébellions ne peuvent pas résoudre les problèmes de l'Afrique. Elles ne peuvent rien résoudre, c'est du gâchis, puisque après, les gens finissent par s'entendre. Alors, autant commencer par le dialogue?.
l Dr. Philippe Mahoux (sénateur belge ? président du groupe socialiste belge):
Les travaux ont été de très bonne qualité dans un moment qui est très important pour la Côte d'Ivoire. Ce que nous espérons tous, c'est que le processus de stabilisation se poursuive, qu'on aille aux élections et qu'en même temps pour l'ensemble de la population, ce soit un signal de paix et de reconstruction?.
Propos recueillis par Koné Modeste
La réunion a été très intéressante le niveau des interventions était très élevé. J'ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas. J'ai été très impressionnée par les efforts des femmes du FPI. Je suis très fière du président Laurent Gbagbo, qui est un ami de longue date. Je suis très optimiste quant au retour de la normalité dans le pays. On peut avoir un regard très positif maintenant sur la Côte d'Ivoire. Je reviendrai en tant qu'observateur des élections présidentielles du 30 novembre, mais pour également travailler lors de la campagne électorale avec le FPI. Nous sommes avec le FPI parce que c'est un parti membre de l'Internationale socialiste.
L'intervention du président de la République nous a beaucoup émus. Je le connais depuis qu'il était dans l'opposition. C'est toujours le même camarade il est très sympathique et ça ne me surprend pas. Il est comme ça?.
l Pr. Ali Lankoandé (président du parti pour la démocratie et le progrès) :
La réunion s'est très bien tenue. Nous avons été très bien reçus. Les thèmes sont d'actualité et très importants non seulement pour l'Afrique mais également pour le monde entier. Le problème du renforcement de la démocratie, la crise alimentaire et son impact sur l'Afrique et la situation en Côte d'Ivoire nous préoccupent tous en tant que socialistes et parti frère du FPI. La réunion s'est bien passée et les conclusions sont satisfaisantes. Nous avons été honorés par la présence du président Gbagbo qui est venu ouvrir notre session ; ce sont des choses rares. Ça ne nous étonne pas du président Laurent Gbagbo. Il s'est d'abord battu au sein de l'internationale socialiste avant d'être président.
Nous sommes absolument d'accord avec lui quand il dit que les rébellions ne peuvent pas résoudre les problèmes de l'Afrique. Elles ne peuvent rien résoudre, c'est du gâchis, puisque après, les gens finissent par s'entendre. Alors, autant commencer par le dialogue?.
l Dr. Philippe Mahoux (sénateur belge ? président du groupe socialiste belge):
Les travaux ont été de très bonne qualité dans un moment qui est très important pour la Côte d'Ivoire. Ce que nous espérons tous, c'est que le processus de stabilisation se poursuive, qu'on aille aux élections et qu'en même temps pour l'ensemble de la population, ce soit un signal de paix et de reconstruction?.
Propos recueillis par Koné Modeste