Danse - L'EDEC réhabilitée
Marie-Lyne Guiraud est la fille de Rose Marie Guiraud, l'une des gloires de la culture ivoirienne des années 80, installée depuis une dizaine d'années aux Etats-Unis d'Amérique pour cause de maladie. Elle nourrissait un rêve: réhabiliter l'école de danses et d'échanges culturels (EDEC) de sa mère, sise à la Riviera Palmeraie. C'est désormais chose faite! Le bâtiment principal, composé entre autres de deux salles de spectacles, d'un musée d'exposition d'?uvres d'art africain, d'une salle de gymnastique et de danse classique, d'un bureau administratif incluant le studio d'enregistrement et d'un dortoir, a été entièrement réhabilité par la société de téléphonie mobile Orange Côte d'Ivoire. Cela, à hauteur de près de 13 millions de francs CFA. La cérémonie de remise officielle des clés du bâtiment réhabilité qui s'est déroulée, hier, au sein de l'EDEC, a été l'occasion pour Marie-Lyne Guiraud et M. Gadji Djékou, directeur de l'école, d'exprimer leur gratitude à M. François Brunet, directeur général de Orange Côte d'Ivoire. Qui, à son tour, a souhaité plein succès à l'EDEC. Non sans exprimer son espoir de voir cette école contribuer à rehausser la culture typique ivoirienne. Afin, ajoutera-t-il, que de son sein sortent des talents qui seront reconnus aussi bien en Côte d'Ivoire, qu'à l'étranger. Jointe par téléphone, Rose Marie Guiraud a également exprimé sa gratitude au donateur et sa fierté à sa fille pour son talent. Elle a par ailleurs promis de rentrer au bercail bientôt.
Faut-il le rappeler, la réhabilitation de cette école de danses et d'échanges culturels créée depuis 1981, intervient conformément à l'engagement pris par la structure de téléphonie mobile de réaliser le rêve du lauréat de l'émission Passionnaria cycle 2. Un jeu télévisé dont la finale a eu lieu le samedi 3 décembre 2005.
Mayane Yapo
Faut-il le rappeler, la réhabilitation de cette école de danses et d'échanges culturels créée depuis 1981, intervient conformément à l'engagement pris par la structure de téléphonie mobile de réaliser le rêve du lauréat de l'émission Passionnaria cycle 2. Un jeu télévisé dont la finale a eu lieu le samedi 3 décembre 2005.
Mayane Yapo