Port : Gossio expose ses préoccupations à Mangly
La communauté portuaire d'Abidjan a reçu, jeudi, le nouveau directeur général des douanes ivoiriennes.
Le tout nouveau directeur général des Douanes ivoiriennes, Alphonse Mangly, sait, depuis jeudi, les questions majeures qui préoccupent la communauté portuaire d'Abidjan dans ses rapports avec l'administration douanière. En fait de préoccupations, il s'agit de recommandations de l'atelier de Grand-Bassam des 15 et 16 mai 2007, sur la compétitivité du port. C'est le directeur général du port, Marcel Gossio, en tant que président de la communauté portuaire, qui a égrené les desiderata. Ce sont, entre autres, le sempiternel fléau du racket, la suppression de la caution douanière exigée pour les marchandises en transit, l'adaptation des procédures douanières à la spécificité des activités du port de pêche, la possibilité de réaliser des entrepôts fictifs en zone hors douane, la possibilité de construire des entrepôts réels sous douanes pour pouvoir répondre aux besoins des traders européens. Cette dernière disposition, explique Marcel Gossio, permet le stockage de marchandises sur une longue durée à des tarifs compétitifs, le dédouanement fractionné, etc. Toutes ces préoccupations et tant d'autres ont pour finalité la compétitivité du port où la douane réalise 90% de ces recettes. Il est donc clair qu'aucun directeur général des douanes responsable ne saurait ne pas porter une attention particulière à sa bonne marche. C'est en tout cas cette garantie que le colonel Alphonse Mangly veut assurer aux dirigeants du port parce qu'il sait que sans un port compétitif, il ne peut y avoir de recettes douanières.
Alakagni Hala
Le tout nouveau directeur général des Douanes ivoiriennes, Alphonse Mangly, sait, depuis jeudi, les questions majeures qui préoccupent la communauté portuaire d'Abidjan dans ses rapports avec l'administration douanière. En fait de préoccupations, il s'agit de recommandations de l'atelier de Grand-Bassam des 15 et 16 mai 2007, sur la compétitivité du port. C'est le directeur général du port, Marcel Gossio, en tant que président de la communauté portuaire, qui a égrené les desiderata. Ce sont, entre autres, le sempiternel fléau du racket, la suppression de la caution douanière exigée pour les marchandises en transit, l'adaptation des procédures douanières à la spécificité des activités du port de pêche, la possibilité de réaliser des entrepôts fictifs en zone hors douane, la possibilité de construire des entrepôts réels sous douanes pour pouvoir répondre aux besoins des traders européens. Cette dernière disposition, explique Marcel Gossio, permet le stockage de marchandises sur une longue durée à des tarifs compétitifs, le dédouanement fractionné, etc. Toutes ces préoccupations et tant d'autres ont pour finalité la compétitivité du port où la douane réalise 90% de ces recettes. Il est donc clair qu'aucun directeur général des douanes responsable ne saurait ne pas porter une attention particulière à sa bonne marche. C'est en tout cas cette garantie que le colonel Alphonse Mangly veut assurer aux dirigeants du port parce qu'il sait que sans un port compétitif, il ne peut y avoir de recettes douanières.
Alakagni Hala