Methodes pernicieuses
Les actes de diversion se multiplient. Et se ressemblent. Les méthodes, elles aussi, n'ont pas varié. Et il n'est pas évident qu'elles changent. Ni aujourd'hui ni demain. Peu importe. L'essentiel pour la France, puisque c'est d'elle qu'il s'agit, c'est de nuire au mieux à la Côte d'Ivoire. Qu'elle veut pourtant garder dans son escarcelle. Depuis cinq ans que la France a pris pied dans notre pays, elle a choisi d'avancer encagoulée. Tout en restant constante dans ses actes nocifs. Et ses méthodes pernicieuses. Hier, au moment où la France annonçait sur ses chaînes de radios et de télévisions que le bagnard Ibrahim Coulibaly s'apprêtait à passer devant la justice française pour répondre des faits qui lui sont reprochés, c'est dans le même temps que le pustchiste IB, accompagné des mercenaires français s'apprêtait à mettre la Côte d'Ivoire à feu et à sang. Avec un peu de recul, l'on a compris qu'en donnant l'information selon laquelle ?'Major'' retournerait devant les juges français, les déstabilisateurs extérieurs de notre pays, voulaient endormir les autorités ivoiriennes. Fort heureusement, la mayonnaise n'a pas pris. Et la suite, on la connaît. Alors que les clameurs ne se sont pas encore tues sur cette affaire, la France annonce la réduction de moitié de son effectif en Côte d'Ivoire. Comme si le départ des soldats français changerait la volonté affichée des autorités hexagonales de nuire au mieux à notre pays. Les jours pairs, le contingent français est sous mandat onusien. Et les jours impairs, la Licorne est là du fait des liens historiques qui existent entre la Côte d'Ivoire et la France. Finalement, plus personne ne croit à la crédibilité des propos des locataires de l'Elysée. Et pourtant, Sarkozy et ses hommes seraient sincères